Lors des récents affrontements entre le Pakistan et l’Inde, Islamabad a tenté une stratégie basée sur l’utilisation de drones turcs sans armement pour localiser les systèmes de défense aérienne avancés indiens, notamment le système russe S-400 Triumf employé par l’Indian Air Force. Cette tactique, intégrée dans une offensive plus large par drones, visait à révéler les failles du réseau de défense aérien indien. Cependant, elle s’est avérée inefficace, comme l’ont confirmé les échecs successifs des trois missiles anti-radiation d’origine chinoise tirés par le Pakistan. La visite du Premier ministre Narendra Modi à la base aérienne d’Adampur, où il a rencontré le personnel avec le système S-400 en arrière-plan, a constitué un démenti clair des allégations pakistanaises.

Selon les informations relayées sur des plateformes spécialisées en défense, les opérations pakistanaises consistaient à déployer un nombre important de drones turcs, probablement des modèles Bayraktar Akinci ou Asisguard Songar, utilisés comme leurres. Ces drones non armés ont été envoyés de part et d’autre de la ligne de contrôle (LoC) et de la frontière internationale pour provoquer l’activation des radars indiens, y compris les systèmes sophistiqués du S-400. Le principe reposait sur la détection de l’émission radar déclenchée par le passage des drones, permettant ainsi au Pakistan de cartographier avec précision les positions des batteries de défense aérienne indiennes, notamment celles du S-400 déployé sur des sites stratégiques comme Adampur, dans l’État du Punjab.