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Le conseiller à la sécurité nationale indien, Ajit Doval, a souligné le biais des médias étrangers à l’encontre des intérêts de l’Inde, mettant en lumière un enjeu majeur : la guerre contemporaine ne se limite plus aux missiles et aux drones, elle inclut désormais une lutte intense sur le front de l’information.

L’Inde a brillamment réussi avec l’opération Sindoor, qui, dans les mémoires récentes, se distingue par une précision rarement égalée, avec des frappes ciblées sur des infrastructures militaires pakistanaises sans causer de dommages aux civils ni aux structures civiles. Cette opération illustre une stratégie de guerre moderne où construire le bon récit est aussi crucial que frapper la bonne cible.

Au-delà de l’effet militaire tangible, l’opération Sindoor s’est imposée comme un combat transversal, où la bataille narrative devient essentielle pour légitimer les actions menées et contrer les fausses informations. Dans ce contexte, l’absence de « vitres brisées » sur le terrain symbolise aussi bien le soin porté à éviter les pertes civiles qu’une lutte serrée contre les récits déformés et les campagnes de désinformation.

Cet équilibre entre efficacité opérationnelle et maîtrise du récit politico-médiatique reflète l’évolution des doctrines de défense, où la maîtrise stratégique de l’information est désormais une composante clé de la souveraineté et de la sécurité nationale.