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Le porte-avions britannique HMS Queen Elizabeth doit quitter Portsmouth à 16h40 le mercredi 16 juillet pour entamer une série d’essais en mer, marquant ainsi le passage de la première à la deuxième phase d’une révision majeure planifiée.

Le navire procédera à des tests de ses nouveaux systèmes de navigation et de propulsion dans les eaux britanniques avant de mettre le cap vers Rosyth, où il sera placé en cale sèche pour une période de maintenance de sept mois au chantier naval Babcock. Ces travaux suivent neuf mois de formation technique et d’entraînement de l’équipage à Portsmouth, dans le cadre de l’entretien à mi-vie du porte-avions, que la Royal Navy compare à un contrôle technique automobile.

« Nous avons accompli énormément en 2025, avec la mise à niveau significative de notre système de propulsion comme élément le plus marquant parmi un large éventail de projets techniques menés en collaboration avec nos partenaires industriels », a déclaré la capitaine Claire Thompson, commandante du navire.

« Bien que le HMS Queen Elizabeth doive désormais subir une période de cale sèche de sept mois à Rosyth après une courte phase d’essais en mer, mon objectif reste de constituer une équipe hautement compétente capable de remettre le navire en condition opérationnelle pour ses missions de premier plan. »

Les essais en mer seront supervisés par les équipes du Fleet Operational Standards and Training (FOST) de la Royal Navy, qui évalueront la capacité de l’équipage à gérer les situations d’urgence, notamment le contrôle des avaries, ainsi que la lutte contre les incendies et les inondations.

La période de cale sèche à Rosyth permettra d’inspecter et de moderniser les systèmes qui ne sont pas accessibles lorsque le navire est à flot. L’équipage sera réparti entre l’hébergement à bord du HMS Caledonia dans le Fife et les installations à Portsmouth, les marins étant aussi appelés à collaborer avec des partenaires écossais durant cette période.

Cette phase de maintenance intervient après six années de rythme opérationnel intense, comprenant notamment un déploiement mondial en 2021 dans la région indo-pacifique et la participation à des exercices de l’OTAN. Les travaux en cours visent à préparer le porte-avions pour sa prochaine mission en première ligne.