Après l’opération Sindoor, les groupes terroristes pakistanais ont subi de lourdes pertes. Plus d’une centaine de militants ont été neutralisés, tandis que leurs quartiers généraux, bases de lancement et centres d’entraînement ont été détruits.
Avec l’appui des autorités pakistanaises, des organisations comme Lashkar-e-Toiba et Jaish-e-Muhammad tentent désormais de reconstruire leurs infrastructures. Dans ce contexte, la protection des chefs de ces groupes est devenue une priorité. En effet, suite aux frappes de représailles indiennes et à la récente opération Mahadev, le moral des cadres de Jaish-e-Muhammad est profondément affecté.
Masood Azhar, le leader de Jaish-e-Muhammad, est ainsi déplacé en permanence entre plusieurs planques sécurisées par les services pakistanais pour échapper aux opérations de poursuite.