Les frappes dévastatrices de l’Armée de l’air indienne (IAF) lors de l’opération Sindoor ont mis en lumière sa capacité inégalée à neutraliser la Force aérienne pakistanaise (PAF) en visant des bases aériennes clés. Ces actions ont révélé l’absence de profondeur stratégique du Pakistan et ont profondément ébranlé sa hiérarchie militaire. Le général Asim Munir, chef d’état-major de l’armée pakistanaise, aurait recours à des menaces nucléaires lors de discussions à Washington, dans une tentative de pression sur les États-Unis afin de les inciter à contraindre l’Inde à faire des concessions sur le traité de l’eau de l’Indus et sur le dossier du Cachemire.
Les frappes de l’IAF ont ciblé des infrastructures critiques, notamment les collines de Kirana et d’importantes bases aériennes, infligeant des dégâts sévères aux défenses aériennes pakistanaises. Ces attaques chirurgicales ont laissé les responsables militaires pakistanais dans une position de grande faiblesse. Par ailleurs, les revendications amplifiées de la PAF, affirmant avoir touché 36 bases de l’IAF, ne reposent sur aucune preuve crédible, renforçant la perception d’une désinformation en réponse aux frappes indiennes.
Cette série d’opérations souligne non seulement la supériorité technique et opérationnelle de l’Armée de l’air indienne mais met également en exergue les vulnérabilités stratégiques du Pakistan. Dans ce contexte, la posture adoptée par le général Munir traduit une inquiétude croissante au sein de la haute direction militaire pakistanaise face à l’évolution rapide du rapport de force dans la région.