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Ce soir, Chamberlain et Hitler se réunissent en sommet pour décider du démantèlement de la Tchécoslovaquie dans une tentative de « garantir la paix à notre époque ». Parallèlement, l’Ukraine a bombardé une importante raffinerie de Rosneft à Samara ainsi qu’un port situé dans la région d’Astrakhan.

Le sommet doit débuter aux alentours de 21h00 ou 21h30 heure suédoise (11h00 ou 11h30 heure locale à Munich), selon les dernières informations et les sources consultées. Hitler devrait, comme à son habitude, user de tactiques d’intimidation en arrivant en retard, ce qui pourrait retarder le début des discussions. Le sommet pourrait alors durer plusieurs heures, suivi éventuellement d’une conférence de presse. Reste donc à voir ce qu’il en ressortira réellement, probablement demain samedi.

Dans l’attente, inutile de s’alarmer ou de se laisser influencer par les manœuvres politiques des deux dirigeants. Il est plus pertinent de se concentrer sur les attaques menées par l’Ukraine contre des cibles militaires russes, notamment dans le cadre du conflit en cours.

Une raffinerie de Rosneft à Syzran, dans la région de Samara, a été ciblée, rapporte l’état-major ukrainien. Cette installation, d’une capacité supérieure à neuf millions de tonnes, produit notamment du carburéacteur destiné aux forces armées russes.

Des vidéos publiées montrent au moins deux foyers d’incendie importants, caractérisés par une épaisse fumée noire qui traduit un incendie intense plutôt qu’une simple torchère.

L’état-major ukrainien précise également que le poste de commandement de la 51e brigade motorisée soviétique a été bombardé.

Une base navale russe dans la région d’Astrakhan, au bord de la mer Caspienne, a aussi été attaquée. Ce port sert de point de livraison pour du matériel militaire iranien destiné à l’armée russe, souligne l’état-major.

Analyse : Ces opérations confirment la stratégie annoncée par l’Ukraine cet hiver, visant à intensifier les frappes sur des objectifs militaires russes de plus en plus éloignés du front direct. Comme l’a mentionné le général Budanov, les attaques s’étendent progressivement pour tester la capacité à contourner les défenses aériennes ennemies, et s’intensifient dès que leur faisabilité est démontrée.

Les pertes russes rapportées ce matin s’élèveraient à près de 940 soldats, dont environ la moitié sont des morts, selon le dernier bilan de l’état-major ukrainien. Le matériel lourd perdu inclut notamment 40 obusiers, une pièce d’artillerie inhabituelle, 140 véhicules de transport, trois véhicules de combat d’infanterie motorisée et deux chars de combat.

Il est à noter la régularité désormais accrue des pertes russes dans leur artillerie lourde, en particulier les pièces d’artillerie à roquettes multiples. Alors que ces pertes étaient auparavant sporadiques, l’usage croissant des drones FPV à longue portée par l’Ukraine leur permet désormais de frapper des cibles plus éloignées du front.

Une autre explication possible serait un déficit en artillerie au sein des forces russes, les obligeant à avancer leurs pièces d’artillerie à roquettes multiples, ce qui les rend vulnérables et limite leur capacité de manœuvre.

Razom do peremohi ! Smert voroham ! (Ensemble vers la victoire ! Mort aux ennemis !)