La Russie a subi des pertes extrêmement lourdes hier, incluant la destruction d’un second sous-marin. Pokrovsk résiste toujours, plus d’un mois après que des experts avaient annoncé la chute imminente de la ville, prévue « dans la semaine ».
Les pertes russes d’hier se révèlent particulièrement sévères, avec notamment un sous-marin coulé. Ces informations sont relayées par l’armée ukrainienne, qui fournit des preuves vidéo pour confirmer ces données, contrairement aux déclarations officielles russes jugées peu crédibles.
Au total, les forces russes ont perdu environ 1 150 hommes, 67 obusiers, 177 véhicules de transport, six véhicules blindés de combat d’infanterie et de soutien, ainsi que neuf chars de combat. Cette destruction massive d’équipements illustre la pression intense subie sur le terrain.
Les troupes russes ont engagé leur réserve opérationnelle dans l’attaque de Pokrovsk, qui tient toujours, selon le rapport de la septième armée ukrainienne. Il s’agit du 36e jour depuis qu’un expert médiatique avait prédit la chute imminente de la ville, estimée « dans la semaine ». Ce délai, désormais largement dépassé, interroge sur les projections initiales, souvent optimistes ou erronées, de certains analystes.
Sur le reste du front, la situation reste marquée par les bombardements russes constants, affectant les infrastructures électriques ukrainiennes, avec des coupures d’électricité planifiées ou provoquées par l’aviation ennemie. Cet aspect se maintient sans signe de progrès dans les négociations diplomatiques, qui butent notamment sur la souveraineté ukrainienne, un point non négociable pour Kiev.
À Zaporojié, le commerce local gravement touché par les frappes russes reprend doucement. Deux jours après des bombardements qui ont causé 14 blessés civils, une épicerie touchée a rouvert ses portes, signe de la résilience locale malgré l’hostilité ambiante.
Sur le plan politique, le soutien européen à l’Ukraine reste fort. À l’occasion d’une visite officielle, le président Zelensky a reçu un accueil applaudi par le parlement néerlandais, où le soutien populaire à Kiev est parmi les plus élevés d’Europe, notamment dans les pays scandinaves et baltes.
Sur le terrain, des images surprenantes montrent du « cavalerie » russe à Pokrovsk, non pas des unités traditionnelles motorisées, mais des soldats montés à cheval. Une tactique curieuse, que les observateurs ukrainiens attribuent au souci de ne pas endommager ces animaux, alors que les drones FPV surveillent chaque mouvement ennemi.
En mer Baltique, la Russie renforce la protection de sa « flotte fantôme » en multipliant les patrouilles navales armées et la présence de personnel militaire à bord, notamment près des zones stratégiques comme le détroit du Grand Belt ou d’Öresund. Cette manœuvre vise probablement à sécuriser les passages et à assurer la rotation des équipages dans un contexte de tension régionale accrue.
Slava Ukraini ! Heroiam slava ! Razom do peremohi ! Smert voroham !