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Le ministère de la Défense confirme que le calendrier visant à renforcer l’interopérabilité avec l’OTAN suit son cours, conformément aux engagements de la Revue stratégique de défense, qui prévoit l’élaboration d’une feuille de route britannique à cet effet d’ici janvier 2026. Cependant, les réponses écrites apportent peu de détails sur l’avancement réel des travaux au sein du ministère.

Interrogé par James Cartlidge, Al Carns a souligné que la Revue fixait une orientation claire : la défense britannique est prioritairement « axée sur l’OTAN » et les forces armées doivent pouvoir opérer en tant que composante d’une force OTAN « par conception ».

Il a confirmé que l’OTAN publiera avant la fin de l’année un Plan d’interopérabilité pour l’Alliance, et a précisé qu’un responsable dédié à l’interopérabilité a été nommé au sein du Quartier général militaire stratégique britannique afin de piloter sa mise en œuvre.

Concernant la feuille de route nationale, Carns a indiqué qu’elle est élaborée « en lien avec et en soutien de notre Conception de force intégrée ». Cette approche intègre directement le travail dans la restructuration globale des forces armées, évitant ainsi de considérer l’interopérabilité comme un simple volet isolé de la politique de défense.

Interrogé sur le nombre de réunions tenues par le ministère depuis juin au sujet de cette feuille de route, le département a répondu que ses représentants « se réunissent régulièrement » mais que ces informations « ne sont pas conservées sous le format demandé ». Le message global laisse entendre que le plan de l’OTAN sert de référence majeure, autour de laquelle la feuille de route britannique est progressivement construite.