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Les chefs des services de renseignement civils et militaires des 32 pays alliés de l’OTAN se sont réunis mercredi à Bruxelles pour leur session annuelle, organisée par le Secrétaire général de l’Alliance, Mark Rutte. Cette rencontre annuelle a réuni le Comité du renseignement civil, le Comité du renseignement militaire ainsi que la plénière conjointe de l’OTAN.

Selon l’OTAN, ces sessions ont permis aux hauts responsables du renseignement d’échanger sur les questions stratégiques liées à la sécurité actuelle et émergente, ainsi que de renforcer la coopération avec les partenaires de l’Alliance.

Mark Rutte a déclaré aux participants : « Nous ne pourrions pas faire face aux menaces toujours plus nombreuses et sophistiquées que nous rencontrons en tant qu’Alliance sans la contribution des services de renseignement alliés. » Il a ajouté que « le renseignement joue un rôle crucial dans la planification de notre défense, en sensibilisant sur les capacités de nos adversaires et en soutenant nos efforts envers l’Ukraine. »

Le programme de travail a abordé plusieurs sujets, notamment la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine, les relations entre Moscou et Pékin, ainsi que les menaces posées par la Corée du Nord, la Biélorussie et l’Iran. Les discussions ont également porté sur l’avenir du renseignement au sein de l’OTAN et sur l’intégration des technologies émergentes et disruptives dans les systèmes des alliés.

Mark Rutte a souligné : « Le conflit en Ukraine montre clairement que notre sécurité ne se limite pas à une région, mais est globale, ce qui souligne l’importance du renseignement. » L’OTAN indique que le partage de renseignements entre alliés est désormais plus rapide, plus large et plus solide que jamais.

L’amiral Giuseppe Cavo Dragone, président du Comité militaire de l’OTAN, a insisté sur la nature multidimensionnelle des menaces actuelles. Il a affirmé : « Je suis constamment impressionné par la profondeur, l’étendue et la qualité du renseignement de l’OTAN. Ceci a un impact direct et une pertinence pour le Comité militaire, nos dirigeants et nos équipes, afin de nous aider à naviguer dans l’environnement sécuritaire actuel. »