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L’Agence spatiale britannique renforce sa capacité de suivi des satellites et débris orbitaux en parvenant à un accord avec Slingshot Aerospace pour la mise en place d’un réseau mondial de capteurs optiques. Cette initiative répond à la croissance rapide du nombre d’objets en orbite, qui devrait passer de 12 000 satellites actifs aujourd’hui à environ 100 000 d’ici 2030.

Le contrat prévoit l’installation de 13 systèmes de détection optique répartis sur cinq sites internationaux. Ces capteurs permettront un suivi de haute précision des satellites, débris spatiaux et autres objets proches de la Terre. Pour garantir une opération autonome et continue, même dans des conditions variées, le partenaire Baader Planetarium fournira notamment des dômes AllSky adaptés à ces environnements.

Tim Solms, directeur général de Slingshot Aerospace, a souligné que cet accord participe au renforcement des capacités souveraines britanniques de surveillance spatiale. « Notre collaboration avec l’Agence spatiale britannique établit une base solide pour développer des capacités spatiales critiques, grâce non seulement au matériel, mais aussi à des services avancés d’analyse de données, d’intelligence artificielle et de soutien opérationnel en temps réel », a-t-il expliqué.

« En rejoignant ce réseau mondial, le Royaume-Uni démontre que la sécurité et la durabilité dans l’espace sont accessibles, tout en donnant l’exemple à d’autres nations souhaitant développer et sécuriser leurs propres programmes spatiaux. »

Angus Stewart, chef du National Space Operations Centre, a décrit ce système comme central dans la mission de l’Agence. « Nous sommes ravis d’accueillir Slingshot en tant que partenaire de déploiement pour ce réseau global de capteurs optiques spatiaux. Ce réseau est essentiel pour protéger les intérêts britanniques et alliés dans l’espace et sur Terre, tout en assurant que l’espace reste sûr et durable. »

Slingshot Aerospace précise que son réseau international compte actuellement 204 capteurs répartis sur 21 sites sur les cinq continents, renforçant ainsi la surveillance globale de l’espace orbital.