Article de 466 mots ⏱️ 3 min de lecture

Le Ministère de la Défense a précisé les procédures détaillées encadrant la sortie des personnels militaires, y compris ceux quittant le service pour raisons médicales.

La secrétaire parlementaire Louise Sandher-Jones a déclaré que le ministère « dispose de politiques et procédures complètes pour faciliter un processus de départ fluide des personnels britanniques quittant les Forces armées ».

Ce dispositif comprend un calendrier de neuf mois couvrant les examens médicaux et dentaires, les entretiens de réinsertion, les dispositions relatives aux pensions, la vérification des dossiers, ainsi que la gestion des congés terminales et la remise d’un dossier de départ aux militaires.

Pour les militaires blessés, traumatisés ou malades, Sandher-Jones a souligné que « les départs pour raisons médicales suivent un processus spécifique impliquant l’examen par un conseil médical, et les personnels peuvent être éligibles à une compensation ». Chaque dossier se conclut par une « Évaluation de sortie » visant à s’assurer que toutes les questions sont réglées avant le départ. Les personnes médicalement libérées sont automatiquement orientées vers les Services de Transition de la Défense ou le Service de Bien-être des Anciens Combattants, pour un accompagnement adapté, allant des « besoins transitionnels simples » à un « soutien sanitaire prolongé pour des situations complexes, dont le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) ».

Elle a ajouté que « des évaluations structurées de la santé mentale font partie intégrante de la procédure de départ médical, réalisées par des médecins généralistes de la Défense qui dépistent les troubles psychiatriques au moment de la sortie ». Les Services médicaux de la Défense collaborent avec le NHS pour assurer une prise en charge continue, avec des départements de santé mentale communautaire disponibles durant six mois après le départ.

Le ministère a précisé que le délai moyen entre la notification de départ et la sortie effective « peut varier considérablement » et qu’aucune donnée centralisée n’est détenue à ce sujet.

Interrogée également sur la sécurité des enfants et jeunes en formation, Sandher-Jones a affirmé que « la sécurité des enfants et apprentis est une priorité absolue pour le Ministère de la Défense », citant la Politique de Protection de la Défense (JSP 834) et la Directive Défense pour la Formation et l’Éducation (JSP 822).

Elle a ajouté que la Army Foundation College de Harrogate « applique rigoureusement les politiques de tolérance zéro du Ministère », en signalant tout incident de comportement sexuel inacceptable et en exigeant une formation de mise à jour sur la protection avant chaque nouvelle session d’intégration.