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Michael Kofman et Dara Massicot analysent l’état actuel du front, la manière dont l’Ukraine et la Russie maintiennent leur engagement dans le conflit, ainsi que les enjeux liés à une éventuelle livraison de missiles de croisière Tomahawk. Ils abordent également les scénarios prévisibles et imprévus, les échecs de la diplomatie russe, ainsi que les développements majeurs de l’année écoulée.

Le conflit entre l’Ukraine et la Russie demeure marqué par une dynamique de persistance : malgré les pertes et les difficultés logistiques, les deux belligérants cherchent à tenir leur terrain et à s’adapter aux évolutions du champ de bataille. Cette endurance stratégique reflète un engagement profond dans une guerre d’usure dont l’issue reste incertaine.

Parmi les discussions stratégiques, la possible fourniture de missiles Tomahawk à l’Ukraine représente un tournant potentiel. Ces armes de précision à longue portée pourraient modifier la donne tactique en permettant des frappes plus efficaces contre des cibles clés derrière les lignes ennemies.

Sur le plan diplomatique, la Russie accumule les revers, incapables de faire basculer le rapport de forces à son avantage via des négociations ou des pressions internationales. Cette situation renforce la perspective d’un conflit prolongé, où la capacité à tenir le terrain devient un enjeu central.

Enfin, les analystes soulignent que, malgré des attentes initiales, plusieurs événements imprévus ont influencé le déroulement des opérations, imposant aux deux camps des ajustements constants. Ces éléments témoignent de la nature complexe et évolutive du conflit, où la résilience et l’adaptabilité conditionnent souvent les succès militaires.