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Au 20 janvier 2026, la situation au Groenland se caractérise par l’arrivée de renforts danois sur l’île et des tensions croissantes alimentées par diverses déclarations internationales lors du Forum économique mondial à Davos.

Les discussions ont notamment été marquées par des déclarations sur l’état de santé du président américain. Plusieurs médecins, y compris certains interrogés par des lecteurs experts, constatent des signes évidents de démence frontale chez Donald Trump, possiblement déclenchée par un petit AVC. Cette pathologie expliquerait son recours fréquent à l’aspirine, un anticoagulant, révélant par ailleurs la présence de bleus sur ses mains.

La démence est une maladie évolutive et irréversible. Les troubles cognitifs, la confusion, les pertes de mémoire ainsi que l’agressivité observés chez Trump sont voués à s’aggraver. Il est illusoire d’espérer une amélioration de son comportement, et ce malgré les espoirs de certains dirigeants européens qui continuent d’interagir avec lui comme s’il agissait rationnellement.

À la différence d’un individu ordinaire qui serait encadré par son entourage ou ses médecins, le président américain évolue dans un cercle de collaborateurs acquis à sa cause, amplifiant une spirale descendante vers un état psychotique.

La situation va donc empirer. Il convient de se préparer à des actions imprévisibles voire dangereuses dans les prochains mois. Les tentatives de dialogue rationnel sont vouées à l’échec. Seule une réponse ferme semble envisageable pour contenir ses excès, en espérant qu’une force extérieure intervienne pour limiter son pouvoir.

Dans ce contexte, un lecteur s’est interrogé sur les récentes postures de l’administration américaine, notamment la possibilité d’un retrait américain de l’OTAN. Dans ce cas, le Groenland deviendrait un enjeu stratégique majeur, en particulier pour les États-Unis qui cherchent à conserver leur influence dans l’Arctique, alors que l’Islande pourrait également servir de base alternative.

Cependant, cette hypothèse suppose l’existence d’un plan cohérent, or les décisions récentes semblent davantage dictées par un président vulnérable manipulé par des conseillers comme Miller et Thiel, plutôt que par une stratégie délibérée.

Plusieurs événements récents illustrent cette tension. De nouvelles troupes danoises ont débarqué sur l’île, signe d’une montée en puissance militaire de Copenhague. Par ailleurs, le président américain a publié sur son compte officiel des images générées par intelligence artificielle affirmant la souveraineté américaine sur le Groenland et même sur le Canada, ce qui contribue à alimenter les inquiétudes.

Ces publications, accompagnées de déclarations exagérées telles que son rôle essentiel dans la création de l’OTAN, traduisent une déconnexion inquiétante avec la réalité.

Sur un autre front, Gavin Newsom, gouverneur démocrate de Californie et potentiel candidat à la présidence des États-Unis, a vivement critiqué lors du Forum de Davos la réaction des dirigeants européens face à la crise liée au Groenland. Il les a exhortés à faire preuve de fermeté et d’unité, dénonçant leur gestion comme faible et peu crédible.

Par ailleurs, le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) a annoncé le déploiement d’avions à la base spatiale américaine de Pituffik, dans le nord-ouest du Groenland. Cette opération, coordonnée avec le Danemark et validée diplomatiquement, vise à soutenir des opérations prolongées pour assurer la défense de l’Amérique du Nord. Les détails concernant le nombre et le type d’appareils restent confidentiels.

Dans une autre dimension, le Canada a commencé à modéliser différentes scénarios de défense face à une hypothétique invasion américaine. Les capacités de résistance semblent limitées à environ une semaine, après quoi le pays envisage de recourir à la guerre de guérilla.

Enfin, en réaction aux menaces commerciales et politiques américaines, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a présenté un programme ambitieux pour renforcer la présence européenne en Arctique. Le plan inclut le déploiement d’icebreakers (brise-glaces) et le renforcement des équipements militaires, témoignant de la volonté européenne d’affirmer son influence dans cette zone stratégique.