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<pMoins de 50 armes utilisées ont contraint le Pakistan à demander un cessez-le-feu, selon le Maréchal de l’air Tiwari.

Lors du conflit de quatre jours dans le cadre de l’Opération Sindoor, l’Armée de l’air indienne (IAF) a tiré moins de 50 armes sur des cibles militaires pakistanaises, forçant Islamabad à solliciter un cessez-le-feu dès le 10 mai, a déclaré le vice-chef d’état-major de l’air, le Maréchal de l’air Narmdeshwar Tiwari, ce samedi 30 août 2025.

Le Maréchal de l’air Tiwari, revenant sur cette mission, a expliqué que l’IAF avait pu obtenir une domination totale sur les forces pakistanaises grâce aux frappes menées en réponse à l’attaque lancée par le Pakistan dans la nuit du 9 au 10 mai.

Il a souligné que si engager un conflit est souvent simple, y mettre fin demande une clarté des objectifs et une exécution rigoureuse. « Ce facteur a été crucial lors de la mobilisation et du déploiement de nos forces, qui devaient être prêtes à toute éventualité », a-t-il ajouté.

L’opération Sindoor avait été lancée le 7 mai en représailles à l’attaque terroriste du 22 avril à Pahalgam, qui avait causé la mort de 26 civils. Lors de sa phase initiale, les forces armées indiennes avaient frappé neuf installations terroristes situées au Pakistan et dans la région du Cachemire occupée par le Pakistan (PoK). Ces frappes de précision avaient éliminé plus de 100 militants, dont 10 membres de la famille du chef de Jaish-e-Mohammed (JeM), Masood Azhar, ainsi que quatre de ses proches collaborateurs.

Le Maréchal de l’air Tiwari a salué le rôle central joué par le Système intégré de commandement et de contrôle aérien (IACCS) de l’Inde, essentiel lors des opérations offensives comme défensives. Ce système a permis à l’Inde d’absorber la réponse initiale pakistanaise et de rendre une riposte ferme et décisive, qui a poussé Islamabad à rechercher une désescalade.

Selon lui, les directives données par New Delhi aux forces armées reposaient sur trois principes : les actions devaient être clairement punitives, dissuader toute attaque future et offrir à l’armée une liberté totale pour se préparer à une éventuelle montée en intensité.

Ce conflit aérien de quatre jours, comprenant frappes aériennes, tirs d’artillerie et lancements de missiles, s’est conclu le 10 mai lorsque le Pakistan a accepté d’engager des discussions pour un cessez-le-feu.