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Le bilan des victimes de la grande attaque terroriste russe sur Kiev, hier, s’élève à 23 morts. Par ailleurs, les exportations russes de pétrole et de carburant ont été réduites de moitié suite aux bombardements ukrainiens visant les infrastructures du port de Mourmansk. Par ailleurs, le chancelier allemand Olaf Scholz a déclaré qu’un sommet entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président russe Vladimir Poutine était désormais exclu.

23 personnes ont perdu la vie lors de l’attentat terroriste perpétré hier à Kiev, dont quatre enfants âgés de 2, 14 et 17 ans. La Maison Blanche a tenté d’assimiler ces meurtres de civils aux frappes ukrainiennes sur des infrastructures militaires et de soutien à la guerre, dans un exemple frappant de « whataboutism ». Selon le Kyiv Independent, il semblerait que l’administration Trump ait indiqué que l’Ukraine ne devrait pas se défendre contre les agressions russes.

Les exportations de pétrole et de carburant du port russe d’Oust-Louga, situé en mer Baltique, ont été divisées par deux après les bombardements ukrainiens sur la pipeline approvisionnant ce port. Reuters rapporte que la capacité de transport est passée de 700 000 barils par jour, représentant environ 7 % de la production russe, à seulement 350 000 barils par jour.

Le chancelier allemand Olaf Scholz affirme qu’un sommet entre Zelensky et Poutine ne se tiendra pas, rapporte Politico. Alors qu’il s’apprêtait à dîner avec le président français Emmanuel Macron, Scholz a déclaré :

« Contrairement à ce qui avait été convenu la semaine dernière entre le président Trump et le président Poutine, lors de notre rencontre à Washington, il est évident qu’il n’y aura pas de réunion entre le président Zelensky et le président Poutine. »

Article en cours de mise à jour. Nous suivons de près le conflit en Ukraine, ses enjeux géopolitiques et militaires.

Illustration des efforts ukrainiens sur le terrain avec la construction de bunkers en collaboration avec les unités du génie et un peloton médical. Des photos récentes montrent la technique utilisée : un toit constitué initialement de troncs d’arbres, suivi de sacs de sable remplis, puis à nouveau de troncs, formant une couche d’environ un mètre d’épaisseur. Une bâche étanche est placée dessus avant d’être recouverte de terre, probablement masquée par un revêtement végétal pour dissimulation.

La structure comprend également un dispositif de filet anti-drones FPV autour de l’entrée, orientée de manière à empêcher tout drone de pénétrer directement dans le bunker. Des conduits d’aération y sont intégrés. Ces méthodes résultent d’une expérience acquise au fil de près de quatre ans de guerre complète contre la Russie.

Dans un contexte militaire, il est primordial d’avoir des positions de regroupement, des points de combat et des capacités de protection, y compris pour les unités médicales, souvent ciblées malgré leur statut protégé. Un simple symbole de croix rouge sur une tente ne garantit aucune sécurité, tandis qu’un abri renforcé par des sacs de sable et des troncs offre une protection significative.

Ces informations illustrent l’importance des infrastructures défensives dans un conflit asymétrique où la sécurité des troupes et des civils reste un enjeu majeur.

Enfin, selon le général ukrainien, les pertes russes enregistrées hier furent considérables : environ 950 soldats, 61 obusiers, 109 véhicules de transport détruits, ainsi que deux pièces d’artillerie inhabituelles, un système de défense aérienne lourd rare, quatre chars et six véhicules blindés de combat détruits.