Le Groupe de Combat Porte-Avions britannique, mené par le navire amiral HMS Queen Elizabeth, a conclu avec succès la première phase de son déploiement d’automne. Cette étape a consisté en une série de missions de frappe simulées en mer du Nord et en mer de Norvège, réalisées en coopération avec des partenaires navals internationaux.
« Le HMS Queen Elizabeth et ses avions et hélicoptères embarqués ont démontré leur capacité à fournir la puissance de feu du Groupe de Combat Porte-Avions britannique au cours de ces exercices conjoints », souligne le communiqué officiel.
Plusieurs bâtiments britanniques et alliés ont intégré le porte-avions pour ces simulations de combat. Parmi eux figurent le destroyer de type 45 HMS Diamond, le pétrolier RFA Tideforce de la Royal Fleet Auxiliary, les navires norvégiens HNoMS Otto Sverdrup et HNoMS Maud, les frégates néerlandaises HNLMS De Zeven Provincien et HNLMS Van Amstel, ainsi que la frégate belge BNS Louise Marie.
Les exercices ont mobilisé les avions de chasse F-35 Lightning de l’escadron 617, les hélicoptères Merlin de l’escadron 820 et les Wildcat des escadrons 815 et 847. Leurs missions variées comprenaient la défense contre les menaces aériennes, la suppression des systèmes de défense ennemis et la réalisation d’attaques coordonnées.
Par ailleurs, le HMS Queen Elizabeth et son Groupe de Combat ont mis en avant leurs capacités médicales avancées, incluant la réanimation intensive, la chirurgie traumatologique et les évacuations sanitaires en mer.
Lors de la prochaine phase du déploiement, les forces britanniques s’entraîneront avec les unités navales et le personnel des pays membres de la Joint Expeditionary Force (JEF), notamment le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède.
Le Commodore James Blackmore, commandant du Groupe de Combat Porte-Avions, a déclaré : « Le CSG23 a démarré sur une excellente dynamique. L’entraînement intégré dans les espaces aérien et maritime, mené aux côtés de nos alliés européens, a confirmé la capacité opérationnelle et l’agilité du Carrier Strike britannique ».