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La Garde côtière américaine recherche des technologies commerciales capables de détecter, suivre et neutraliser les véhicules sous-marins autonomes (UUV). Cette initiative vise à renforcer la sécurité des ports, des voies navigables et des infrastructures maritimes sensibles.

Ce processus, destiné à identifier des solutions technologiques en vue de tests et d’évaluations opérationnelles futures, pourrait aboutir à des démonstrations de systèmes sélectionnés sur un site d’essais maritime de la Garde côtière.

Selon l’agence, les drones sous-marins deviennent de plus en plus accessibles pour des missions variées, allant de la collecte de renseignements et de la surveillance au trafic illicite, au sabotage d’infrastructures critiques, voire à des attaques directes.

Des capacités limitées à ce jour
Toutefois, la Garde côtière souligne que peu de systèmes ont pour l’instant prouvé leur efficacité pour neutraliser ou désactiver ce type de menace.

Systèmes opérationnellement éprouvés

Les solutions de lutte contre les UUV doivent présenter un niveau de maturité technologique (TRL) d’au moins 5, ce qui signifie qu’elles ont été validées en conditions opérationnelles pertinentes, et non uniquement en laboratoire.

La Garde côtière recherche des systèmes capables non seulement de détecter, mais aussi d’éliminer ou de neutraliser activement les menaces sous-marines.

Les technologies candidates peuvent inclure des effecteurs cinétiques, des solutions intégrées de contre-UUV ou d’autres plateformes anti-drones.

Fonctionnalités attendues
Chaque système doit être en mesure de détecter, identifier, suivre et neutraliser les véhicules sous-marins autonomes.

Ils doivent fonctionner efficacement dans les ports, les havres et les zones littorales, tout en s’intégrant aux infrastructures de sécurité maritime existantes.

Les entreprises soumettant des propositions doivent expliquer le fonctionnement de leurs systèmes et fournir des informations techniques clés, notamment les besoins en énergie, les dispositifs de sécurité, ainsi que les résultats de tests antérieurs.

Les dossiers doivent également préciser les délais estimés de livraison, les coûts d’acquisition, les exigences de maintenance, ainsi que les performances face à des modèles spécifiques d’UUV.

Enfin, des renseignements sur l’intégration possible de ces technologies dans des architectures plus larges de défense maritime sont également demandés.