Des analystes pakistanais critiquent le déficit des systèmes de défense aérienne, pointant du doigt les vulnérabilités ayant permis à l’Armée de l’air indienne (IAF) de frapper avec succès onze bases aériennes majeures de la Force aérienne pakistanaise (PAF) lors de l’opération Sindoor, menée du 7 au 10 mai 2025.
Selon ces experts, relayés dans plusieurs rapports et publications sur les réseaux sociaux, les lacunes dans les systèmes de défense aérienne pakistanais sont dues à des acquisitions insuffisantes et à des problèmes d’interopérabilité entre les équipements. Une mise en œuvre inadéquate des systèmes chinois HQ-9B de missiles sol-air ainsi qu’une incapacité des systèmes italiens à s’intégrer efficacement avec les technologies chinoises ont facilité les attaques de l’IAF. Cela a permis l’exploitation des failles grâce à l’emploi de missiles de croisière supersoniques BrahMos et subsoniques SCALP-EG.
L’opération Sindoor a été déclenchée en représailles à une attaque terroriste soutenue par le Pakistan dans la région de Pahalgam, Jammu-et-Cachemire, qui avait causé la mort de 26 civils. L’IAF a ciblé plusieurs bases clés de la PAF, notamment Nur Khan à Rawalpindi, Bholari dans le Sindh, Sargodha, Rafiqui à Shorkot et Jacobabad, ainsi que des infrastructures terroristes situées au Cachemire occupé par le Pakistan (PoK).
Pour neutraliser les capacités pakistanaises, l’IAF a mobilisé un panel d’armements avancés, comprenant des missiles de croisière air-sol BrahMos, les SCALP-EG français, ainsi que des munitions israéliennes à effet différé Harop. Ces frappes ont gravement endommagé les infrastructures aériennes et les réseaux de défense.
Les analystes pakistanais qualifient cette opération de « humiliation », révélant selon eux l’insuffisance criante des défenses aériennes de la PAF face à des menaces modernes et coordonnées.