Contrairement aux affirmations de Moscou relayées sans critique par certains médias, la ville de Kupiansk reste fermement tenue par les forces ukrainiennes. Par ailleurs, la flotte russe en mer Noire reste bloquée dans son port, tandis que l’Union européenne a approuvé un prêt de 90 milliards d’euros pour soutenir la résistance ukrainienne.
Selon des informations directes en provenance de soldats ukrainiens présents à Kupiansk, la ville est contrôlée par l’Ukraine, et les forces russes ne survivent plus que dans quelques caves isolées, d’où elles sont progressivement délogées. Cette réalité contredit les récits diffusés récemment par certaines agences, dont TASS, et repris sans scrutin dans quelques médias.
Pendant ce temps, la flotte russe de la mer Noire s’est vue contrainte de s’immobiliser à Novorossiisk, après avoir coulé plusieurs barges dans l’entrée du port. Cette manœuvre vise à interdire la sortie des navires et empêche également l’entrée d’embarcations ukrainiennes destinées aux attaques côtières. Un sous-marin russe de la classe Kilo a également été neutralisé par une torpille ukrainienne à distance, réduisant davantage la capacité offensive navale russe dans la région.
L’Union européenne a récemment décidé d’octroyer un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, réparti sur deux ans. Ce financement vise à soutenir la défense ukrainienne face à l’agression russe et permettra de poursuivre la résistance contre la dictatureitaire de Moscou. À terme, le remboursement pourrait provenir des avoirs russes gelés à travers le continent, dans le cadre d’un compromis obtenu par les États membres.
Sur le terrain, la contre-offensive ukrainienne dans la région de Kupiansk a avancé jusqu’à couper les lignes d’approvisionnement des forces russes situées à l’ouest de la rivière Oskil. Les soldats russes encerclés dans la ville sont désormais ravitaillés par drone, recevant même des drapeaux pour prétendre tenir le secteur à des fins de propagande, mais manquent cruellement de nourriture, d’eau et de munitions.
Les forces russes ont tenté de diffuser de fausses images prétendant qu’elles tenaient Kupiansk, alors qu’en réalité, elles se trouvent à plusieurs kilomètres à l’intérieur des territoires occupés. Cette désinformation est systématiquement démentie par les défenseurs ukrainiens qui réagissent avec moquerie à ces affirmations.
Concernant la flotte russe en mer Noire, son immobilisation à Novorossiisk la transforme essentiellement en « flotte de quai ». Bien que ses navires puissent encore lancer des missiles Kalibr depuis le port, ils ne peuvent ni sortir en haute mer ni empêcher les opérations ukrainiennes dans la zone. Un nouveau modèle s’impose à la marine russe, dans un contexte où ses capacités dans cette région sont fortement dégradées.
Cette situation illustre également ce qui pourrait arriver à la flotte russe en mer Baltique si les hostilités s’intensifiaient, avec une survie en mer comptée en heures seulement, face à la puissance aérienne alliée et aux moyens de défense modernes déployés par l’OTAN.
Enfin, le prêt de 90 milliards d’euros accordé par l’Union européenne s’inscrit dans une logique de long terme, puisque l’échec éventuel de la résistance ukrainienne aurait des conséquences géopolitiques majeures. Moscou afficherait alors ses ambitions expansionnistes en Europe de l’Est, mettant en péril la sécurité des pays alliés, dont les États baltes, la Pologne, la Moldavie et la Roumanie. Dans ce contexte, cet investissement est considéré comme mesuré au regard du coût d’un conflit ouvert sur le territoire européen.
Slava Ukraini ! Героям слава ! Ensemble jusqu’à la victoire ! Mort aux ennemis !