La Chine refuse la demande du Pakistan de fournir des missiles hypersoniques et un transfert de technologie

La Chine a catégoriquement rejeté la requête du Pakistan visant à obtenir des missiles hypersoniques ainsi qu’un transfert de technologie associé, selon des sources proches des dossiers militaires et diplomatiques. Cette décision marque un tournant important dans la coopération en matière de défense entre les deux pays.

Le Pakistan, qui cherche à renforcer son arsenal stratégique face aux évolutions régionales, avait sollicité Pékin pour l’acquisition de systèmes d’armes hypersoniques modernes. Ces missiles, capables d’atteindre des vitesses largement supérieures à Mach 5 tout en conservant une forte maniabilité, représentent une avancée majeure dans le domaine des capacités militaires offensives.

Malgré des relations stratégiques étroites, la Chine s’est montrée réticente à partager cette technologie sensible, notamment en raison des implications géopolitiques et des préoccupations liées à la prolifération. Le transfert de technologies hypersoniques, qui pourrait modifier profondément l’équilibre militaire dans la région, demeure un sujet hautement sensible.

Cette décision intervient alors que le Pakistan poursuit également le développement de ses propres capacités balistiques et de missiles de croisière, cherchant à diversifier ses options stratégiques indépendamment de son partenaire chinois. Toutefois, sans accès aux technologies les plus avancées, Islamabad devra accélérer ses efforts domestiques ou s’orienter vers d’autres fournisseurs.

La Chine, qui développe activement ses propres programmes hypersoniques pour affirmer son positionnement militaire à l’échelle mondiale, privilégie pour l’heure un contrôle strict de la diffusion de ces systèmes de pointe. Cette position souligne les limites de la coopération bilatérale en matière d’armements et la volonté de Pékin de maîtriser l’exportation d’armes à haute technologie.