Munir, une figure liée à la mouvance militante régionale, a proféré une menace visant la raffinerie de Jamnagar en Inde, un site économique stratégique et l’une des plus grandes raffineries pétrolières au monde. Cette menace semble s’inspirer des récentes attaques par missiles balistiques d’origine iranienne contre des zones civiles en Israël, une tactique destinée à exercer une pression à la fois psychologique et politique. L’analyse des similitudes entre ces deux approches permet de mieux saisir les motivations, les enjeux et les conséquences potentielles de la menace formulée par Munir.
Au cours des derniers mois, l’Iran a mené une série d’attaques par missiles balistiques ciblant des quartiers résidentiels en Israël. Ces frappes ne visaient pas des infrastructures militaires, mais des zones civiles densément peuplées, un choix stratégique pour maximiser la peur et le désordre. L’objectif était clair : en menaçant directement la vie des civils et les infrastructures civiles, Téhéran cherchait à contraindre Israël à interrompre ses opérations militaires, notamment dans un contexte de tensions régionales accrues. Ces attaques, bien que causant des dégâts matériels limités grâce aux systèmes de défense avancés israéliens, tels que le Dôme de fer, ont eu un fort impact psychologique et politique. Elles ont forcé Israël à réallouer des ressources à la protection des populations civiles, fragilisé le moral de la société et intensifié l’attention internationale portée au conflit.