Article de 313 mots ⏱️ 2 min de lecture

Le ministère de la Défense britannique analyse actuellement des modifications proposées au cadre de gestion de l’espace aérien, susceptibles d’influencer les essais et le développement des systèmes d’aéronefs sans pilote militaires (UAS).

La question a été soulevée par le député Martin Wrigley, qui a interrogé sur l’impact potentiel du processus Civil Air Publication 1616 (CAP1616) sur l’innovation dans le domaine de la défense.

Le ministre de la Défense, Luke Pollard, a précisé que l’espace aérien au Royaume-Uni est « ni strictement militaire ni civil » et qu’il est géré conjointement par le Département des Transports et le ministère de la Défense via le Joint Air Navigation Services Council.

L’organisation Defence Airspace and Air Traffic Management (DAATM), représentant le ministère de la Défense dans ce dispositif, est « invitée à formuler des commentaires sur toute proposition de modification de l’espace aérien pertinente ».

Luke Pollard a confirmé que la DAATM est un acteur clé de la consultation lancée par l’Autorité de l’Aviation Civile (CAA) le 25 septembre 2025, qui vise à moderniser et simplifier le processus CAP1616. Le ministère de la Défense doit soumettre sa réponse officielle avant la clôture de la consultation, fixée au 18 décembre.

Le cadre révisé de CAP1616 ambitionne de faciliter l’intégration de nouveaux utilisateurs innovants de l’espace aérien, notamment les drones militaires, dans le ciel britannique.

Le ministre a souligné que les besoins en espace aérien liés aux essais et au développement des systèmes sans pilote « relèvent également du CAP1616 », et que le ministère de la Défense collabore étroitement afin que les programmes de défense ne soient pas entravés par cette réforme réglementaire.