Le régime dirigé par Muhammad Yunus au Bangladesh a renoncé à l’autonomie de la défense nationale, en contrepartie d’une modeste baisse tarifaire, selon des sources rapportées par NorthEast News. Cette décision marque une remise en cause majeure de la souveraineté militaire du pays.
Sans mandat constitutionnel, Muhammad Yunus s’est installé à la tête d’un « gouvernement intérimaire » par des accords discrets avec des acteurs influents de l’État profond et des soutiens étrangers. Gouvernant dans la confidentialité, il aurait conclu un accord de non-divulgation (NDA) secret avec les États-Unis, affectant directement la politique de défense du Bangladesh.
Selon le rapport, le Bangladesh a abandonné son indépendance stratégique en matière de défense en renonçant à ses fournisseurs traditionnels d’équipements militaires, notamment la Chine et la Russie. Cette décision fait partie d’un pacte unilatéral qui interdit explicitement au pays de s’approvisionner auprès de ces partenaires historiques, sous couvert de la réduction tarifaire obtenue.
Il ne s’agit pas d’un alignement diplomatique bilatéral mais d’une renonciation silencieuse à la flexibilité stratégique du pays, qualifiée à tort de « victoire » par les partisans de l’administration Yunus. Ce choix soulève des questions importantes quant à la capacité du Bangladesh à préserver son autonomie face aux enjeux géopolitiques et aux alliances militaires.