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Le Commandement central américain (CENTCOM) a démenti les affirmations relayées par certains médias iraniens selon lesquelles un porte-avions américain aurait été coulé, précisant au contraire que les forces américaines ont frappé un porte-drone iranien lors des premières heures de l’opération Epic Fury.

Dans un communiqué publié le 2 mars, CENTCOM a déclaré que « la machine à désinformation du régime iranien continue de prétendre faussement avoir coulé un porte-avions américain ». Il a ajouté que « la VÉRITÉ : le seul navire touché est le Shahid Bagheri, un porte-drone iranien. Les forces américaines ont frappé ce navire quelques heures après le lancement de l’opération Epic Fury ».

Le navire identifié par CENTCOM, l’IRIS Shahid Bagheri, est un navire commercial converti, exploité par la Marine du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC). Mis en service l’an dernier, il a été présenté par Téhéran comme une plateforme maritime dédiée aux systèmes sans pilote. Plutôt que des avions de chasse rapides, ce navire est configuré pour lancer et récupérer des drones ainsi que des hélicoptères, offrant à l’Iran un moyen d’étendre la portée de ses opérations aériennes sans pilote au-delà de ses côtes.

Des images diffusées auparavant par les médias d’État iraniens montraient un pont long et plat, adapté pour les activités liées aux drones, ainsi que des installations destinées au commandement, au contrôle et à la maintenance.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant les détails opérationnels de la frappe sur le Shahid Bagheri, ni sur l’étendue des dégâts subis. CENTCOM a indiqué que des précisions seraient fournies au fur et à mesure de leur disponibilité.