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Les réservistes volontaires de la Royal Navy, de l’Armée de Terre et de la Royal Air Force ont accompli plus de 1,17 million de jours de service au cours de l’exercice 2024-2025, selon des données du ministère de la Défense britannique.

Les chiffres, révélés en réponse à des questions parlementaires posées par le député James Cartlidge, indiquent qu’en 2024-2025 les réservistes volontaires ont totalisé 1 178 523 jours de service, incluant les nuits d’entraînement et les camps annuels. Ce total représente une légère diminution par rapport aux 1 339 437 jours enregistrés en 2023-2024.

La répartition par armée est la suivante :

  • Marine : 107 956 jours
  • Armée de Terre : 928 755 jours
  • Royal Air Force : 141 812 jours

Les dépenses liées à la rémunération des réservistes ont atteint 135,3 millions de livres sterling en 2024-2025, auxquelles s’ajoutent 32,9 millions de livres consacrés aux primes annuelles. Au total, près de 18 724 réservistes ont perçu une prime annuelle au cours de l’année, dont la majorité appartiennent à l’Armée de Terre.

Alistair Carns, ministre chargé des Anciens Combattants et des Personnels, a déclaré dans sa lettre d’accompagnement : « Je tiens avant tout à souligner la contribution unique de nos forces de réserve à la Défense. Elles permettent aux forces armées britanniques de répondre aux menaces que nous rencontrons, tant sur le territoire national qu’à l’étranger, grâce à leur effectif, leurs compétences, leur agilité et leur ancrage dans la société, de manière rentable. »

Les données confirment que l’Armée de Terre reste le principal acteur de l’activité de réserve. En 2024-2025, 13 289 réservistes de l’Armée ont accompli plus de 27 jours de service, contre 1 566 dans la Marine et 2 119 dans la Royal Air Force.

Le ministre Carns a par ailleurs souligné l’engagement du gouvernement à appliquer les recommandations de la Revue stratégique de défense, notamment « la mise en œuvre de mesures visant à augmenter de 20 % les effectifs de la Réserve active, lorsque les financements le permettront ». Il a aussi confirmé qu’un travail était en cours pour revitaliser la Réserve stratégique, qu’il a qualifiée de « capacité clé durant la Guerre froide ».

Le rapport note que, bien que les niveaux de participation restent élevés, les contraintes en matière de ressources humaines et financières continuent d’influencer la répartition de l’activité entre les trois armées.