L’exercice Hyperion Storm a confirmé la préparation de la Royal Air Force (RAF) à soutenir le rôle de leadership du Royaume-Uni au sein de la composante des Forces d’Intervention Rapide des Opérations Spéciales de l’OTAN, prévu à partir de juillet 2026.
Mené sur deux semaines en janvier 2026 à la base RAF Leeming, cet exercice a évalué la capacité du Special Operations Air Task Group (SOATG) de la RAF à appuyer les missions du Land Task Group, notamment grâce aux hélicoptères Chinook du 27 Squadron. L’entraînement s’est concentré sur les principales missions des forces spéciales, telles que la reconnaissance spéciale, les actions directes et l’assistance militaire.
Selon la RAF, plus de 200 militaires ont participé à cet exercice, qui s’inscrit dans les préparatifs du Royaume-Uni pour prendre en charge la composante d’opérations spéciales des Forces d’Intervention Rapide de l’OTAN plus tard cette année.
Le colonel Phil, commandant adjoint du Special Operations Component Command, a souligné la rigueur du processus d’évaluation : « Ce processus est exigeant et minutieux ; chaque détail est examiné. En tant que quartier général, nous avons dû satisfaire plus de 850 critères de performance pour assurer une validation complète auprès de l’OTAN. »
Il a ajouté : « Lors de cet exercice, notre rôle est de soutenir et garantir le succès des groupes Maritime, Terre et Air qui collaborent étroitement. C’est la première fois que les forces spéciales interarmées britanniques sont réunies pour un rôle de leadership aussi important au sein de l’OTAN. Cela illustre la polyvalence de la UK Commando Force, du Ranger Regiment et de la Royal Air Force, tant pour le soutien à nos alliés de l’OTAN que pour nos partenaires dans le monde entier. »
L’exercice marque l’aboutissement de deux années de préparation par le SOATG, basé à RAF Benson, et le 27 Squadron à RAF Odiham. D’autres unités de soutien ont participé, notamment le Joint Helicopter Support Squadron, le 90 Signals Unit, l’Air Land Integration Squadron et le II Squadron du RAF Regiment.
Le Wing Commander Matthew, commandant du SOATG, a souligné que cette validation reflétait un effort constant : « Ces deux dernières années ont été consacrées à une préparation intense pour atteindre cette validation qui, en collaboration avec l’OTAN et nos services partenaires, a abouti à un exercice réussi. »