À la suite de la tentative avortée de l’Armée de l’air pakistanaise (PAF) pour neutraliser le système de défense aérienne S-400 Triumf de l’Inde lors de l’opération Sindoor en mai, l’Indian Air Force (IAF) et l’Organisme indien de recherche et développement en défense (DRDO) accélèrent la modernisation de ce système russe pour en faire une « forteresse imprenable » via un réseau intégré. Selon des sources proches des renseignements, les améliorations vont s’appuyer sur des radars indigènes et le Système intégré de commandement et de contrôle aérien (IACCS), permettant le lancement de missiles depuis des centres de commandement même si le radar principal du S-400 est mis hors service. Cette évolution rendrait caduques les tentatives pakistanaises d’attaque contre les défenses aériennes indiennes.
Cette manœuvre malheureuse s’est déroulée le 9 mai 2025, lorsque des chasseurs JF-17 Block-2 de la PAF, équipés de missiles air-sol supersoniques chinois CM-400AKG, ont ciblé le radar du S-400 à la base d’Adampur, dans le Pendjab, dans le cadre d’une contre-offensive désespérée. Présenté comme un missile capable d’atteindre des vitesses hypersoniques en fin de trajectoire (Mach 4 à 5,5) avec une portée de 100 à 240 km, le CM-400AKG avait été réadapté pour des missions de suppression/déstruction des défenses aériennes ennemies (SEAD/DEAD), visant à aveugler le radar « Cheese Board » 96L6E du S-400, un radar d’alerte précoce 3D en bande C avec une portée de détection de 300 km. Pourtant, cette attaque a échoué de manière spectaculaire : les missiles ont été interceptés par l’IAF à 15-20 km de la cible, leurs débris récupérés confirmant l’échec, comme l’a attesté un opérateur S-400 durant ce conflit de 88 heures.
L’erreur de la PAF reposait sur l’idée erronée qu’éliminer un seul composant, comme le radar 96L6E, rendrait le système S-400 inefficace. En réalité, ce système fonctionne comme un « système de systèmes », combinant le radar d’acquisition 91N6E Big Bird (portée de 600 km) et le radar de contrôle de tir 92N6E Grave Stone (suivant 100 cibles à 400 km) avec des lanceurs mobiles et des dispositifs de guerre électronique. Intégré depuis son déploiement au IACCS, il exploite également les données de capteurs externes, dont les radars Arudhra et Ashwini du DRDO, pour assurer une résilience opérationnelle. Cette opération ratée a néanmoins révélé des vulnérabilités face à des attaques par saturation, conduisant le vice-chef de l’IAF, le maréchal de l’air Narmdeshwar Tiwari, à saluer les interceptions, renforcées par les missiles MR-SAM et des brouillages électroniques, comme une preuve de la défense multicouche mise en place.
Le plan d’amélioration validé après ce conflit vise désormais à transformer le S-400 en un « système de multiples systèmes ». Il prévoit une intégration plus poussée avec les réseaux radar locaux, permettant aux centres de commandement de guider les missiles 48N6E3 (portée de 250 km) via des dispositifs externes tels que le radar de suivi à longue portée Swordfish ou les prototypes du projet Kusha. « Le 96L6E conserve sa puissance indépendante, mais l’intégration au IACCS signifie que le S-400 ne dépend pas d’un seul radar, il dépend d’un écosystème », a déclaré un responsable du DRDO, soulignant que les simulations ont démontré la résistance du système face à des menaces approchant l’hypersonique.
Cette modernisation incorporera également des systèmes de défense rapprochée montés sur camion, comme le VL-SRSAM (portée de 80 km avec une couverture à 360 degrés) et le QRSAM (portée de 25-30 km avec radar AESA) pour assurer une enveloppe protectrice contre les futures tentatives SEAD de la part des JF-17 ou des J-10C chinois.
Les affirmations triomphalistes de la PAF, prétendant que le missile CM-400AKG avait anéanti le S-400, se sont effondrées sous le constat d’absence totale de preuves corroborées par les sources OSINT ou IMINT internationales, telles que les images satellites de Maxar ou Planet Labs. Des images datées indiennes ont montré la batterie opérationnelle, ayant abattu cinq avions pakistanais ainsi qu’un avion radar Erieye AEW&C à plus de 300 km, suscitant la stupéfaction des analystes chinois devant la robustesse du système S-400. Cet épisode, qualifié « d’humiliation » par des experts, a brisé la propagande d’Islamabad, démontrant que l’obsession de la PAF pour neutraliser le S-400 avait détourné ses ressources d’autres menaces majeures, notamment les interceptions du système Akash-NG contre les roquettes Fatah-II.