Article de 346 mots ⏱️ 2 min de lecture

Du 7 au 12 septembre, l’OTAN a organisé l’exercice de gestion de crise civile BULGARIE 2025 à Montana, en Bulgarie. Cet exercice, coorganisé par le Centre de coordination euro-atlantique de réponse aux catastrophes (EADRCC) et le ministère bulgare de l’Intérieur, a rassemblé un large spectre d’acteurs civils et militaires.

La cérémonie d’ouverture officielle a été présidée par Radmila Shekerinska, secrétaire générale adjointe de l’OTAN, et Daniel Mitov, ministre bulgare de l’Intérieur. Plus de 1 000 participants issus de 28 pays alliés, 18 nations partenaires ainsi que 14 organisations civiles et militaires ont pris part à cet entraînement, avec pour objectif de renforcer leurs capacités communes face aux situations de crise.

BULGARIE 2025 a été qualifié par l’Alliance comme l’un des exercices d’urgence civile les plus importants et complexes au monde en 2024.

Les participants – soldats, scientifiques et premiers intervenants – ont collaboré sur 21 sites pour simuler des réactions coordonnées face à des catastrophes naturelles, incidents technologiques et actes terroristes. Environ 100 véhicules d’urgence, dont des ambulances, bateaux de sauvetage, hélicoptères médicaux et camions équipés de chambres hyperbares, ont été mobilisés sur le terrain. Ces scénarios ont permis de porter secours à 140 victimes fictives.

Parallèlement aux activités sur le terrain, une session stratégique s’est tenue à Sofia, réunissant les décideurs afin d’aborder la coordination civilo-militaire, les menaces informationnelles, les approches globales de gestion de crise gouvernementale, ainsi que l’impact des technologies disruptives sur la préparation et la réponse aux situations d’urgence.

Selon l’OTAN, cet exercice a renforcé la coopération entre acteurs civils et militaires, soutenu le développement des capacités de défense des partenaires et amélioré la capacité de la Bulgarie, en tant que pays hôte, à coordonner des opérations internationales de gestion de crise.

L’Alliance a également souligné que cet exercice démontre concrètement les bénéfices que les partenariats OTAN peuvent apporter à la sécurité nationale et collective.