Le récent conflit entre l’Inde et le Pakistan, surnommé Opération Sindoor (7-10 mai 2025), a mis en lumière des failles importantes dans le matériel militaire d’origine chinoise. Ce revers remet en question les ambitions de la Chine de s’imposer sur le marché mondial des armements et d’imposer sa stratégie dans une éventuelle invasion de Taïwan. Le Pakistan, fortement dépendant des armes chinoises — notamment les chasseurs J-10C, les missiles PL-15E et les systèmes de défense aérienne HQ-9P — a subi une défaite marquante face à l’Inde, dont les forces aériennes ont réussi à pénétrer profondément sur le territoire pakistanais grâce à des systèmes avancés, tant occidentaux qu’indigènes.
Cette contre-performance, largement soulignée par les experts et relayée sur les réseaux sociaux, soulève de sérieuses interrogations sur la préparation opérationnelle de l’Armée populaire de libération (APL) chinoise et sa capacité à mener une opération complexe, comme un possible assaut sur Taïwan, où elle affronterait des forces américaines et alliées technologiquement supérieures. Les conséquences de cet échec pourraient modifier les équilibres sécuritaires régionaux et porter un coup à la crédibilité militaire de Pékin.