Une base militaire liée aux forces Kadyrovites à Grozny, en Tchétchénie occupée, a été bombardée, tandis que le programme spatial russe connaît un coup dur avec l’endommagement de sa dernière plateforme pour vols habités. Par ailleurs, les États-Unis manifestent peu de soutien à la politique de Trump concernant l’Ukraine.
Une base militaire Achmat, affiliée aux combattants kadyrovites, a été touchée par un bombardement dans la capitale tchétchène Grozny, sous contrôle russe depuis plus d’un siècle. Selon plusieurs sources, dont Militarnyi, cette attaque met en lumière la vulnérabilité des forces pro-russes dans la région. Les groupes Achmat sont utilisés principalement comme unités de contre-assaut arrière pour réprimer les soldats russes en retraite ou agir en forces d’occupation contre des civils ukrainiens, mettant en œuvre détentions, tortures et exactions. Ils sont aussi tristement célèbres pour leurs vidéos sur les réseaux sociaux où ils simulent des combats contre des éléments inanimés comme des lampadaires ou des buissons.
De plus, le programme spatial russe subit un coup dur avec l’endommagement de son dernier site opérationnel capable de lancer des missions spatiales habitées. D’après Ukraine Pravda, c’est la première fois depuis le début des années 1960, à l’époque soviétique, que la Russie ne peut plus envoyer d’astronautes dans l’espace. Cette défaillance pourrait compromettre la participation de Moscou dans les programmes spatiaux internationaux à court et moyen terme. Roscosmos, l’agence spatiale russe, affirme toutefois disposer des pièces de rechange nécessaires, mais la situation reste incertaine quant à la reprise rapide des vols habités.
En matière politique, un sondage récent révèle un faible soutien de l’opinion publique américaine à la politique appliquée par Donald Trump sur l’Ukraine. Selon Kyiv Post, seuls 36 % des Américains approuvent la ligne de Trump sur le conflit ukrainien, contre 46 % qui la rejettent, dont une majorité exprimant un fort mécontentement. Parmi les électeurs démocrates, 75 % sont insatisfaits, avec 62 % très critiques. Même chez les indépendants, 47 % désapprouvent contre 30 % qui soutiennent la politique. Curieusement, 22 % des électeurs républicains se déclarent également mécontents de la gestion de la crise ukrainienne et russe par l’ancien président.
Razom do peremohi ! Smert voroham !