Ces dernières années, les systèmes d’armes fabriqués en Chine, souvent présentés comme des alternatives économiques aux équipements occidentaux et russes, sont de plus en plus critiqués pour leurs performances décevantes sur les théâtres d’opérations réels. Des pays comme l’Iran, le Pakistan ou encore le Cambodge ont rapporté des défaillances importantes, soulevant des inquiétudes majeures sur la fiabilité, l’efficacité et la qualité globale de ces matériels.
Bien que leur coût réduit ait séduit de nombreuses armées, ces systèmes souffrent d’une réputation grandissante liée à leurs insuffisances opérationnelles, ce qui compromet les ambitions chinoises dans le domaine de l’exportation d’armes à l’échelle mondiale. Plusieurs incidents récents illustrent cette tendance préoccupante : une mitrailleuse légère chinoise (LMG) s’est enrayée au cours d’un combat au Cambodge, des systèmes de défense aérienne chinois n’ont pas réussi à protéger des bases de la Force aérienne pakistanaise (PAF) lors de l’Opération Sindoor menée par l’Inde, et ces mêmes dispositifs n’ont pas été en mesure de contrer les frappes aériennes israéliennes en Iran.
Ce schéma récurrent de sous-performance remet en cause la crédibilité de la Chine sur le marché international des armements, alors même qu’elle cherche à renforcer son rôle de fournisseur d’armes clé à travers le monde.