Article de 619 mots ⏱️ 3 min de lecture

Avant l’opération Sindoor, une nouvelle alliance terroriste prenait forme au Cachemire sous contrôle pakistanais. Cette coalition s’annonçait puissante et, si elle avait vu le jour comme prévu, elle aurait constitué une menace majeure pour la sécurité de l’Inde, notamment dans la région du Jammu-et-Cachemire.

Mais cette organisation a été démantelée en l’espace de trente minutes grâce aux forces armées indiennes, qui ont lancé l’opération Sindoor en représailles à l’attaque de Pahalgam, où 26 civils avaient été tués. D’un côté, le gouvernement indien avait donné carte blanche aux agences de sécurité pour éliminer terroristes et réseaux dans le Jammu-et-Cachemire. De l’autre, le Hamas affrontait une lourde répression israélienne.

Conscients qu’en dépit de la distance géographique, les groupes terroristes actifs au Cachemire et le Hamas cherchaient à afficher une solidarité mutuelle, ils estimaient qu’une telle union renforcerait tous les mouvements terroristes islamiques à travers le monde.

Pour officialiser cette alliance, une conférence baptisée « Kashmir Solidarity and Hamas Operation Al Aqsa » s’est tenue au stade Shaheed Sabir de Rawalkot. Y assistaient des dirigeants majeurs du Hamas, du Lashkar-e-Tayiba, du Jaish-e-Muhammad et du Hizbul Mujahideen. Lors de cette réunion, des discours incendiaires contre l’Inde et Israël ont été prononcés. Il a été décidé qu’il était temps de « reprendre » le Cachemire à l’Inde.

Cette alliance terroriste a été annoncée le 5 février, jour commémoré au Pakistan comme le Kashmir Solidarity Day. La déclaration s’est faite en présence de plusieurs Palestiniens, dont le haut dirigeant du Hamas, le Dr Khalid Al-Qadoumi.

Alors que tout semblait en place, le Pakistan s’est lancé dans une nouvelle aventure à Pahalgam. L’Inde a décidé de répondre fermement, établissant une doctrine selon laquelle toute attaque terroriste serait désormais considérée comme un acte de guerre.

Au cours de l’opération Sindoor, les forces armées indiennes ont mené plusieurs frappes chirurgicales au Pakistan et au Cachemire sous contrôle pakistanais. Les cibles majeures comprenaient le quartier général du Jaish-e-Muhammad à Bahawalpur et la principale base d’entraînement du Lashkar à Muridke.

De plus, nombre d’infrastructures appartenant à ces groupes terroristes au Cachemire occupé ont été détruites. Les camps où se tenaient les réunions entre le Hamas et d’autres groupes terroristes basés au Pakistan ont également été frappés.

Cette opération a profondément désorganisé les groupes terroristes, qui ont préféré se concentrer sur leur reconstruction plutôt que de s’aventurer dans de nouvelles coalitions ambitieuses, comme celle envisagée avec le Hamas au Cachemire.

Par ailleurs, le Hamas a modifié son orientation, estimant désormais prioritaire de concentrer ses efforts sur le conflit contre Israël plutôt que sur des alliances terroristes au Pakistan. Selon les responsables de la sécurité, même si ces plans ont été stoppés pour le moment, cette alliance tentera de se reformer lorsque la situation se calmera.

Au Pakistan, les groupes terroristes s’efforcent actuellement de remonter le moral de leurs cadres, durement affectés par la perte d’infrastructures et la destruction de leurs bases. D’importantes sommes sont investies pour la reconstruction, bien que le recrutement reste faible en l’absence de leaders charismatiques pour galvaniser les combattants.

Masood Azhar et Hafiz Saeed ont été sommés de rester discrets par crainte d’une nouvelle opération indienne. Pour l’instant, les groupes terroristes se contentent de diffuser d’anciens discours de ces figures, en les présentant comme des messages récents.