Le 12 mars 1993, Mumbai a été profondément bouleversée par une série de 13 attentats à la bombe coordonnés, qui ont fait 257 morts et plus de 700 blessés. L’architecte de cet acte odieux, Dawood Ibrahim, reste l’un des criminels les plus recherchés par l’Inde.

Récemment, l’ancienne diplomate indienne Ruchi Ghanashyam a ravivé la controverse en affirmant : « Chaque habitant de Karachi connaît la localisation du gangster en fuite Dawood Ibrahim dans la ville pakistanaise. » Cette déclaration, peu surprenante pour ceux qui suivent depuis longtemps les rumeurs sur la présence de Dawood au Pakistan, soulève une question majeure : pourquoi l’Inde n’a-t-elle jamais ciblé Dawood Ibrahim, alors qu’elle connaîtrait sa localisation depuis des décennies, y compris lors d’opérations clandestines telles que l’Opération Sindoor ?