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Des experts de l’OTAN et des pays alliés se sont réunis à Oslo les 13 et 14 novembre lors du symposium annuel sur les menaces hybrides. Cette rencontre vise à renforcer les approches nationales et collectives face à ces défis, notamment dans la protection des infrastructures critiques.

Au cours de cet événement, les délégués ont analysé plusieurs cas récents d’activités hybrides malveillantes et échangé sur les adaptations des mesures nationales pour mieux protéger les infrastructures stratégiques.

Le symposium a également permis de faire avancer la mise en œuvre de la stratégie révisée de l’Alliance en matière de lutte contre les menaces hybrides. Cette stratégie met l’accent sur une prise de décision plus rapide, une clarification des responsabilités nationales et une coordination renforcée avec les structures de l’OTAN.

Lors de son allocution d’ouverture, l’ambassadeur Jean Charles Ellermann Kingombe, secrétaire général adjoint pour le Cyber et la Transformation numérique de l’OTAN et coordinateur spécial pour la lutte contre les menaces hybrides, a souligné « la nature dynamique du paysage des menaces ». Il a insisté sur la nécessité de « réponses agiles et rapides tant au niveau national qu’au sein de l’OTAN afin de protéger nos sociétés et nos infrastructures critiques ».

Les participants ont également discuté des moyens de renforcer la coopération avec les industriels pour améliorer la protection des infrastructures. Des représentants de l’Union européenne ont partagé plusieurs exemples de partenariats public-privé efficaces dans la lutte contre les activités hybrides.

L’OTAN a précisé que ce symposium s’inscrit dans un effort plus large de l’Alliance visant à accroître la préparation et à renforcer la dissuasion face aux menaces hybrides.

Cette rencontre a été co-organisée par la division Cyber et Transformation numérique de l’OTAN ainsi que par trois ministères norvégiens : Affaires étrangères, Défense, et Justice et Sécurité publique.