Article de 407 mots ⏱️ 2 min de lecture

Les États-Unis ont approuvé la vente d’un contrat majeur de maintenance pour la flotte de C-17 Globemaster III de la Royal Air Force britannique, d’une valeur estimée à 861 millions de dollars.

Cette certification a été confirmée au Congrès par la Defense Security Cooperation Agency (DSCA) le 26 août dernier.

Le contrat couvre un large éventail de services, incluant le soutien logistique par des sous-traitants, les composants moteurs, les pièces de rechange, les modifications des équipements, les identifiants des programmes informatiques, les consommables, les services de réparation et de retour, ainsi que la documentation technique. Il comprend également l’assistance technique et logistique fournie tant par le gouvernement américain que par les ingénieurs et techniciens des entreprises contractantes.

Selon le communiqué de la DSCA, « cette vente proposée renforcera la capacité du Royaume-Uni à faire face aux menaces actuelles et futures en assurant la disponibilité opérationnelle de la Royal Air Force. La flotte de C-17 offre des capacités stratégiques de projection aérienne qui soutiennent directement les opérations américaines et celles des coalitions à travers le monde. »

Washington a souligné que cette transaction ne modifierait pas l’équilibre militaire fondamental dans la région, mais qu’elle améliorerait la capacité d’un allié clé de l’OTAN à projeter sa force et à maintenir ses opérations. « Cette vente soutiendra les objectifs de politique étrangère et de sécurité nationale des États-Unis en renforçant la sécurité d’un allié majeur de l’OTAN, acteur important de la stabilité politique et du progrès économique en Europe », précise la DSCA.

La Royal Air Force dispose actuellement de huit C-17, qui constituent le pilier central de ses capacités stratégiques de transport aérien, régulièrement engagés dans des déploiements internationaux ainsi que dans des missions humanitaires.

Le principal contractant chargé du soutien logistique sera Boeing, dont le siège est basé à Arlington, en Virginie. La DSCA a précisé qu’aucun accord d’offset n’a été proposé pour le moment et que la mise en œuvre du contrat ne nécessitera pas la présence permanente de personnels supplémentaires du gouvernement américain ou des sous-traitants au Royaume-Uni.

Enfin, la notice indique que le montant indiqué correspond à l’estimation maximale des coûts. Les chiffres définitifs dépendront des négociations et de l’accord final de vente.