Le missile de croisière supersonique BrahMos s’impose désormais comme un acteur majeur du domaine militaire mondial. Après l’Opération Sindoor en mai 2025, il est considéré comme pratiquement impossible à intercepter, même par les systèmes de défense aérienne les plus avancés déployés par la Chine. Cette réputation a fait du pavillon BrahMos Aerospace lors du Salon aéronautique de Dubaï 2025 le stand indien le plus fréquenté.
Des responsables de BrahMos Aerospace ont indiqué que le nombre de visiteurs et de demandes sérieuses a triplé par rapport aux précédentes éditions. Des délégations venues du Golfe, d’Asie du Sud-Est, d’Afrique, et même d’Amérique latine se sont succédé pour des briefings détaillés.
« Avant mai 2025, tout le monde savait que le BrahMos était rapide. Après Sindoor, ils savent maintenant qu’il est inarrêtable », a déclaré sous anonymat un cadre de l’entreprise. « Nous sommes en phase finale de négociations gouvernementales avec deux pays et menons des discussions actives avec trois à quatre autres nations. Les forces aériennes du Golfe, de l’ASEAN et certaines forces africaines montrent le plus fort intérêt. »
Le point d’inflexion remonte à la nuit du 9 au 10 mai 2025, lorsque des chasseurs Su-30MKI ont tiré plus d’une douzaine de missiles BrahMos-A air-sol contre des cibles stratégiques pakistanaises, notamment la base aérienne PAF Nur Khan, lourdement défendue près de Rawalpindi, ainsi que la base avancée de Jacobabad. Des images satellites ont confirmé des frappes directes sur des abris renforcés, des centres de commandement et des sections de piste, malgré une couverture dense assurée par les batteries de missiles sol-air à longue portée HQ-9BE (version export du HQ-9B) et à moyenne portée HQ-16FE fournies par la Chine. Aucun BrahMos n’a été intercepté, alors que le HQ-9BE est présenté comme capable d’engager des cibles se déplaçant à Mach 5+ avec une probabilité de succès supérieure à 90 %.
Les évaluations post-frappe, communiquées en toute discrétion à certains pays alliés, ont révélé que les missiles ont effectué des manœuvres terminales en rase-mottes au-dessus de la mer et des montées à haute altitude à plus de Mach 3,2, rendant les radars chinois et leurs intercepteurs inefficaces. Un BrahMos aurait même exécuté un trajet d’évitement complexe en « S » à 12 mètres du sol avant de plonger verticalement sur un hangar abritant des avions pakistanais.
L’intérêt porte particulièrement sur la version allégée BrahMos-NG de 1,5 tonne, pouvant être embarquée par paires sur des chasseurs comme le Tejas Mk2, le Rafale ou même le Mirage 2000, ainsi que la variante sous-marine en cours de développement, perçue par plusieurs marines comme une alternative moins coûteuse aux missiles lourds occidentaux tels que le Tomahawk.
Selon des sources, un pays du Golfe a déjà entamé des discussions à un niveau opérationnel pour l’acquisition d’une batterie côtière couplée à une intégration air-sol sur sa flotte de Rafale, tandis que deux nations d’Asie du Sud-Est étudient la version à portée étendue comme moyen de dissuasion face à des puissances navales majeures.