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Un hélicoptère norvégien AW101 destiné aux missions de recherche et sauvetage (SAR) a effectué un atterrissage à bord du porte-avions britannique HMS Queen Elizabeth. Cette manœuvre visait à valider la fiabilité du pont d’envol, permettre une rencontre avec l’état-major britannique et discuter des futures coopérations avec le Centre d’opérations aériennes norvégien.

L’hélicoptère AW101 de Bodø, en Norvège, a ainsi posé ses rotors sur le HMS Queen Elizabeth dans le cadre d’une collaboration entre la Royal Navy et les forces norvégiennes, illustrant la montée en puissance des échanges opérationnels entre alliés dans le cadre du Carrier Strike Group (CSG) britannique.

Le porte-avions HMS Queen Elizabeth, embarquant jusqu’à 900 marins, se distingue par ses capacités aéronavales avancées avec ses chasseurs furtifs F-35 Lightning II et ses hélicoptères Merlin. Il dirige actuellement un groupe naval multinational opérant dans les eaux du nord de l’Europe, renforçant la posture stratégique occidentale dans cette région sensible.

Le secrétaire à la Défense britannique, Grant Shapps, a souligné :
« Le leadership du Royaume-Uni dans cette opération de frappe internationale a été reconnu par la communauté internationale. Ce commandement illustre notre engagement ferme auprès des Alliés pour maintenir la sécurité en Europe et montre notre détermination face aux menaces potentielles.
Avec le déploiement simultané des porte-avions HMS Queen Elizabeth et HMS Prince of Wales, la Royal Navy affirme que sa capacité à mener des opérations aéronavales figure parmi les plus performantes au monde. »

Au cours de la première phase de déploiement, des avions F-35 ont participé à l’exercice Cobra Warrior, le plus important exercice semestriel de la Royal Air Force. Y ont également pris part des aéronefs de l’Allemagne, de l’Australie, du Canada, de l’Italie, de la Norvège et du Royaume-Uni, favorisant des entraînements conjoints.

Ce stage de 18 jours a impliqué des chasseurs Typhoon et F-35, des avions de transport A400M et C-17 ainsi que des ravitailleurs Voyager. Ces exercices ont visé à développer l’interopérabilité entre alliés et à perfectionner l’intégration entre avions de combat de quatrième et cinquième génération à travers les environnements aérien, maritime et terrestre.

Le commodore James Blackmore, commandant du Carrier Strike Group, a déclaré :
« J’attends avec impatience ce déploiement sous mon commandement, une première pour moi. Ce déploiement cet automne souligne la capacité du Royaume-Uni à projeter des forces depuis son territoire vers des zones éloignées, tout en démontrant notre engagement permanent dans la sécurité de l’Atlantique Nord.
Le Carrier Strike Group est une force agile et hautement qualifiée. Nous sommes enthousiastes à l’idée de naviguer en mer du Nord et dans l’Atlantique Nord aux côtés de nos partenaires internationaux pour renforcer la sécurité régionale. »