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Le futur porte-avions USS John F. Kennedy (CVN 79), deuxième unité de la classe Gerald R. Ford, a achevé avec succès ses essais d’acceptation en mer, franchissant ainsi une étape majeure avant son intégration au sein de la marine américaine.

Les essais d’acceptation, distincts des essais du constructeur réalisés plus tôt en 2026, ont permis de tester et d’évaluer en mer les systèmes et composants du navire conjointement par les équipes du chantier naval Newport News Shipbuilding, les marins affectés à bord et les personnels de la marine américaine.

Derek Murphy, vice-président des programmes de construction de porte-avions chez Newport News, a salué « la qualité du travail et l’engagement des constructeurs » tout en soulignant que cette phase critique de tests représentait un témoignage de l’ensemble de l’industrie nucléaire navale américaine.

Situé à Newport News (Virginie), le chantier est le seul aux États-Unis à construire des porte-avions à propulsion nucléaire.

Le John F. Kennedy, dont le lancement officiel a eu lieu en décembre 2019, intègre des innovations notables par rapport à la classe Nimitz, notamment un système de lancement électromagnétique des avions (EMALS), un système avancé de récupération des appareils (Advanced Arresting Gear), une île redessinée ainsi que de nouvelles configurations électriques pour soutenir l’ensemble des systèmes aéronautiques et navals.

Après la réussite de ces essais d’acceptation, le porte-avions doit désormais passer à l’étape de l’acceptation préliminaire, qui ouvrira la voie à des tests en mer approfondis portant sur ses systèmes propres et spécifiques.

Ce programme permet de valider la condition matérielle et opérationnelle du CVN 79 avant sa livraison définitive à la marine américaine, et son entrée en service opérationnel au sein de la flotte.

Sources : ukdefencejournal