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Le ministère de la Défense (MOD) n’a pas encore pris de décision concernant l’augmentation du nombre de physiothérapeutes militaires et civils, ni d’autres personnels de réhabilitation, malgré l’éventualité d’un conflit à grande échelle en Europe. Cette information a été communiquée par le ministre des Anciens combattants et des Personnels, Calvin Bailey, dans des réponses écrites adressées à la députée travailliste Ruth Jones.

La question portait sur la capacité actuelle des effectifs de réhabilitation à permettre le retour au combat des militaires blessés lors d’un conflit majeur, ainsi que sur les intentions du ministère de renforcer ces effectifs dans les rôles militaires réguliers, réservistes ou civils.

Bailey a réaffirmé l’engagement de la Défense à offrir aux forces armées le meilleur traitement, soins et réhabilitation possibles, soulignant que la physiothérapie reste un élément central des soins médicaux militaires pour soutenir la préparation opérationnelle et la récupération des blessés.

Le ministre a aussi mentionné que, selon la Revue stratégique de la défense, il est essentiel que l’ensemble de l’écosystème national de santé — comprenant la Défense, le NHS et le secteur privé — dispose des capacités nécessaires en temps de paix comme en temps de conflit.

Cependant, le ministère n’a fourni aucune estimation chiffrée des besoins en personnel de réhabilitation pour un tel scénario, ni confirmé si les effectifs actuels étaient suffisants ou non. Les décisions relatives à l’augmentation du personnel sont toujours en cours de réflexion.

En résumé, la Défense travaille en collaboration étroite avec le NHS pour renforcer les capacités médicales, y compris les services de réhabilitation et de récupération, tout en adaptant sa planification des effectifs médicaux selon les besoins futurs.

Sources : ukdefencejournal