Le chef de la Marine indienne, l’amiral Dinesh K. Tripathi, s’est rendu à bord du destroyer lance-missiles USS Daniel Inouye, de classe Arleigh Burke, où il a été informé des modifications récentes du navire, de sa polyvalence multi-missions ainsi que de ses systèmes avancés de surveillance maritime.
Au cours de sa visite, l’amiral Tripathi s’est également rendu à la base conjointe Pearl Harbor–Hickam, où il a reçu un briefing sur les capacités opérationnelles, les initiatives en cours de la flotte américaine du Pacifique et les unités stationnées sur ce site.
Selon un communiqué de la Marine indienne publié dimanche, cette visite souligne l’importance de renforcer l’interopérabilité et la synergie opérationnelle entre les forces navales des deux pays.
La Marine indienne a déclaré : « Dans le cadre de cette visite, l’amiral Dinesh K. Tripathi, chef de la Marine, a visité le destroyer lance-missiles de pointe USS Daniel Inouye, de classe Arleigh Burke. Un exposé lui a été présenté concernant les modifications à la fine pointe de la technologie, la polyvalence multi-missions et les systèmes avancés de surveillance maritime du navire. »
Elle a ajouté que l’amiral a également été informé des capacités opérationnelles et des projets en cours de la flotte du Pacifique des États-Unis ainsi que des unités positionnées à la base conjointe Pearl Harbor–Hickam. Cette visite met en lumière l’importance de renforcer l’interopérabilité et d’accroître la synergie opérationnelle entre les forces maritimes indiennes et américaines, un engagement clé soutenant la paix, la stabilité et la coopération dans la région indo-pacifique.
L’amiral Tripathi se trouve actuellement aux États-Unis dans le cadre d’une visite officielle visant à fortifier le partenariat maritime solide et durable entre les marines indienne et américaine, une composante essentielle du partenariat de défense bilatéral.
Samedi, il a participé à une série de discussions de haut niveau avec des responsables militaires américains en vue de renforcer la coopération maritime entre les deux nations.
Il s’est entretenu avec l’amiral Samuel J. Paparo, commandant du Commandement indo-pacifique américain, l’amiral Stephen T. Koehler, commandant de la flotte du Pacifique des États-Unis, ainsi que le lieutenant-général James F. Glynn, commandant des forces des Marines américains dans le Pacifique.
La Marine indienne a indiqué : « Ces échanges ont réaffirmé le partenariat durable entre la Marine indienne et la Marine américaine, ainsi que la synergie croissante avec les forces américaines de type Marine et les forces jointes, fondés sur la confiance mutuelle, des valeurs partagées et un engagement commun en faveur d’un Indo-Pacifique libre, ouvert, inclusif et fondé sur le respect des règles. »
Les deux parties ont passé en revue les piliers essentiels de la coopération de défense indo-américaine, en se concentrant sur le renforcement de la sécurité maritime et de la coopération, l’amélioration de l’interopérabilité, ainsi que l’élargissement des modalités d’engagement opérationnel dans l’espace indo-pacifique.
Les discussions ont également porté sur des domaines prioritaires d’intérêt maritime commun, notamment un partage approfondi de l’information et une conscience accrue du domaine maritime, en appui à des mécanismes tels que l’Indo-Pacific Maritime Domain Awareness (IPMDA) et les liaisons avec le Centre de Fusion d’Informations – Région de l’Océan Indien.
Les deux pays ont exploré des moyens pour sécuriser les lignes maritimes de communication et les infrastructures sous-marines critiques, tout en améliorant la coordination des réponses en matière d’assistance humanitaire et de secours en cas de catastrophe (HADR), des opérations de recherche et sauvetage (SAR), la lutte contre la piraterie et les défis sécuritaires non traditionnels.
Ils ont aussi discuté des plans visant à organiser des exercices bilatéraux et multilatéraux plus complexes et réguliers, notamment MALABAR, PASSEX, ainsi que ceux placés sous le commandement des Combined Maritime Forces (CMF) et le cadre MILAN, afin de perfectionner les capacités conjointes de combat, logistiques et de soutien.
Les marines des deux pays ont enfin examiné des axes de coopération dans des domaines émergents tels que les systèmes sans pilote, le renseignement, la surveillance et la reconnaissance (ISR), le cyberespace, ainsi que les opérations maritimes assistées par les capacités spatiales, renforçant ainsi leur préparation et leur résilience en mer.