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La Royal Thai Air Force (RTAF) a récemment accueilli une délégation de haut niveau de l’Indian Air Force (IAF) dans le but d’approfondir la coopération militaire entre l’Asie du Sud-Est et l’Asie du Sud. Cette visite, qui s’est déroulée du 22 au 26 septembre, a permis un échange approfondi sur les frappes de précision audacieuses menées par l’IAF lors du bref mais intense conflit aérien indo-pakistanais de mai 2025.

Les représentants thaïlandais se sont particulièrement intéressés à l’opération du 10 mai, durant laquelle l’IAF a frappé plusieurs bases aériennes pakistanaises, centres de commandement et contrôle (C2), ainsi que des réseaux de détection, infligeant des dégâts considérables sans subir aucune perte, tout en neutralisant efficacement les capacités de riposte pakistanaises.

La délégation indienne, composée de pilotes de chasse expérimentés et de contrôleurs aériens, a participé à des briefings détaillés, des simulations et des séances interactives dans les installations de la RTAF à Bangkok. Plusieurs photos de la visite montrent des rencontres officielles où les drapeaux indien et thaïlandais étaient bien en vue, ainsi que des discussions collaboratives dans des salles de conférence équipées d’écrans pour des démonstrations tactiques. Une image illustre une session plénière avec des officiers de l’IAF en uniformes bleus faisant face à des membres de la RTAF en tenues de vol, témoignant de la relation professionnelle entre les deux forces. Une autre photo met en avant une intervention d’un officier thaïlandais devant un podium orné d’emblèmes nationaux, l’audience composée d’officiers suivant attentivement une présentation sur les doctrines de la guerre aérienne.

Cette coopération s’inscrit dans la continuité de l’admiration exprimée par la RTAF lors d’une conférence organisationnelle fin mai 2025. À cette occasion, le Air Marshal Sommai Leelitham, vice-chef d’état-major de l’air (renseignement) de la RTAF, avait qualifié l’opération indienne de « référence pour les futures guerres aériennes en Asie », soulignant comment ces frappes avaient mis au jour les défaillances systémiques de la défense aérienne pakistanaise. L’analyse thaïlandaise mettait en avant le virage stratégique de l’IAF vers une doctrine plus offensive, passant des escarmouches transfrontalières limitées à des engagements à longue portée sophistiqués.

Le contexte de cette collaboration repose sur l’opération Sindoor, la riposte méticuleusement planifiée par l’IAF face à la montée des tensions le long de la Ligne de Contrôle en mai 2025. Initialement marquée par des échanges d’artillerie le 6 mai, la confrontation s’est rapidement élevée au niveau aérien dès le 7 mai, Pakistan revendiquant avoir abattu jusqu’à six aéronefs indiens, dont des Rafale avancés, dans les premiers affrontements.

Les autorités indiennes, parmi lesquelles le chef d’état-major des armées, le général Anil Chauhan, ont reconnu certaines pertes aériennes tout en contesting leur ampleur, affirmant que l’IAF avait infligé des dégâts supérieurs tout en conservant une supériorité opérationnelle.

En août, l’IAF a confirmé avoir abattu cinq chasseurs pakistanais ainsi qu’un autre appareil militaire, consolidant ainsi son avantage tactique net.

Le point d’orgue de l’opération s’est déroulé du 8 au 10 mai, avec des frappes qui ont paralysé la capacité de riposte pakistanaise. Les moyens de l’IAF, principalement des Sukhoi Su-30MKI, Dassault Rafale et Mirage 2000, ont neutralisé les systèmes de défense aérienne autour de Lahore et d’autres points stratégiques, incluant stations radar et centres de commandement.

Le 10 mai, alors que le Pakistan cherchait un cessez-le-feu, l’IAF a mené des frappes de précision sur des bases aériennes majeures telles que Bhoolari et Nur Khan, ainsi que sur des réseaux de capteurs et des dépôts logistiques.