Lors du conflit de quatre jours entre l’Inde et le Pakistan en mai 2025, nommé opération Sindoor, une société européenne basée à Berlin a été mandatée par l’Armée de l’air pakistanaise (PAF) pour surveiller les bases aériennes et les moyens de l’Armée de l’air indienne (IAF), selon des sources proches du renseignement indien.
Cependant, les agences indiennes de surveillance spatiale, dirigées par l’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO), ont détecté la présence de ces satellites au-dessus de l’espace aérien indien et ont rapidement déployé des contre-mesures pour neutraliser leur capacité de collecte de renseignements. Par une manœuvre d’intoxication stratégique, incluant des mouvements factices d’avions et des opérations leurres, l’IAF a réussi à tromper la surveillance pakistanaise, facilitant une frappe décisive le dernier jour sur 11 bases aériennes pakistanaises. Cette opération, soutenue par la vigilance d’ISRO et les solides capacités de contre-espionnage de l’Inde, a considérablement limité la capacité de riposte du PAF, soulignant l’avancée indienne en matière de guerre spatiale et de tromperie tactique sur le champ de bataille.
Selon des sources, la société de Berlin, probablement un fournisseur commercial d’imageries géospatiales haute résolution, a été engagée par le PAF pour surveiller les bases aériennes indiennes durant l’opération Sindoor. Ces satellites fournissaient des images en temps réel des mouvements de l’IAF, en ciblant notamment des bases clés situées au Jammu-et-Cachemire (Srinagar, Avantipura, Udhampur), au Pendjab (Adampur, Pathankot, Bathinda), à Haryana (Sirsa), au Rajasthan (Suratgarh) et au Gujarat (Bhuj, Naliya). L’objectif du PAF était de suivre le déploiement des appareils, le rythme des sorties aériennes et l’activation des systèmes de défense aérienne afin de planifier des frappes de rétorsion et contrer les opérations indiennes.
Par ailleurs, il avait été précédemment rapporté que des entreprises chinoises spécialisées dans les satellites, telles que MizazVision, étaient chargées de localiser des unités indiennes S-400, affirmation confirmée ultérieurement par le chef de l’IAF. Ces opérateurs satellitaires étrangers fournissaient au PAF des renseignements essentiels, visant à donner un avantage à Islamabad dans la surveillance des actifs indiens et la coordination d’attaques par drones et missiles.
Pour contrer cette menace, l’IAF et les agences associées ont déployé un ensemble sophistiqué de contre-mesures électroniques et de tactiques de tromperie :
- Mouvements fictifs et leurres : L’IAF a organisé des déplacements délibérés d’avions et de moyens au sol pour induire en erreur la surveillance pakistanaise. Par exemple, des bases aériennes inactives ont été simulées comme opérationnelles via des déploiements artificiels d’appareils factices, de véhicules et la création de signatures radar, focalisant l’attention des satellites pakistanais sur des sites secondaires. Cela a permis de dissimuler les véritables zones de préparation des frappes majeures du 10 mai.
- Guerre électronique : L’IAF a très probablement employé des systèmes de brouillage et d’usurpation pour entraver la collecte d’images satellitaires.
- Activation de la défense aérienne : Le réseau de défense aérienne multicouche de l’IAF, incluant les systèmes S-400, a été positionné stratégiquement pour intercepter drones et missiles lancés par le PAF, souvent basés sur des renseignements erronés issus des satellites étrangers. La capacité des S-400 à engager des cibles à 400 km, combinée aux systèmes Barak-8 et Akash, a neutralisé la majorité des 300 à 400 drones et missiles pakistanais, limitant fortement les dégâts sur les bases indiennes.
En détournant l’attention du PAF vers des secteurs non critiques, l’IAF a préservé le secret opérationnel nécessaire à ses frappes finales, qui ont touché avec une précision dévastatrice 11 bases aériennes pakistanaises. Les images satellites de Maxar Technologies, KawaSpace et d’autres ont par la suite confirmé des dommages importants, tels que des cratères de 6 mètres de profondeur à Rahim Yar Khan et 4,5 mètres à Mushaf, des hangars détruits à Bholari et Jacobabad, ainsi qu’un complexe opérationnel de 650 mètres carrés anéanti à Nur Khan.
La capacité de l’Inde à détecter et contrer cette surveillance satellitaire étrangère illustre ses progrès significatifs dans la guerre spatiale. L’expertise d’ISRO, alliée à des plateformes indigènes telles que RISAT et Cartosat, a offert un avantage crucial dans la surveillance et la tromperie des efforts adverses. L’utilisation par l’IAF de tactiques de leurre, inspirées d’opérations historiques comme la guerre indo-pakistanaise de 1971, témoigne de sa maturité opérationnelle et lui a permis de conserver l’effet de surprise lors de la plus importante frappe du 10 mai.