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Un programme européen conjoint avance pour développer un hélicoptère de transport militaire nouvelle génération, impliquant six pays de l’OTAN. Ce futur appareil vise à remplacer les plateformes actuellement en service telles que l’AW101, le NH90 ou la Puma.

Le projet NGRC (Next Generation Rotorcraft) est mené par le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, tandis que l’Espagne et les États-Unis participent en tant qu’observateurs. Cette collaboration vise à concevoir une plateforme polyvalente et modernisée, adaptée aux exigences opérationnelles actuelles des forces armées européennes et alliées.

Vision artistique du NGRC par Airbus

Vision artistique du NGRC publiée par Airbus.

Selon les exigences fixées par l’Agence de soutien et d’acquisition de l’OTAN (NSPA), le futur hélicoptère devra pouvoir transporter jusqu’à seize soldats entièrement équipés. Il sera décliné en versions terrestre et embarquée, avec des limites strictes concernant la masse au décollage, imposées par la capacité de charge des ponts des navires des pays participants.

Le NGRC devra également se distinguer par une haute vitesse de croisière, une capacité de reconfiguration rapide de la cabine pour diverses missions, ainsi qu’une grande résistance aux dommages et une survivabilité renforcée dans les environnements de combat.

La date limite pour le dépôt des propositions est fixée au 31 août 2027, avec un choix du fournisseur attendu entre 2028 et 2029. La production en série devrait débuter vers 2035, bien que ce calendrier puisse être ajusté sous l’influence de facteurs politiques ou géostratégiques.