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Dans le cadre du partenariat AUKUS, l’Australie a engagé 6,2 millions de dollars australiens (soit environ 4,3 millions de dollars américains) pour financer trois entreprises développant des technologies avancées de communication destinées aux véhicules autonomes sous-marins.

Ces contrats ont été attribués par l’intermédiaire de l’Advanced Strategic Capabilities Accelerator australien à BAE Systems Australia, L3Harris Integrated Mission Systems Australia, et Mission Systems Pty Ltd.

Le programme vise à concevoir des technologies permettant aux véhicules sous-marins sans pilote d’améliorer leurs communications avec les systèmes de commandement et de contrôle, tout en optimisant leurs capacités de navigation.

Ces avancées faciliteront la coordination sécurisée des opérations autonomes sous-marines, notamment pour des missions de protection des infrastructures critiques sous-marines et la sécurisation des zones maritimes.

Un autre objectif essentiel est de renforcer l’interopérabilité entre l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis en permettant aux systèmes autonomes sous-marins des trois partenaires AUKUS de fonctionner de manière plus intégrée.

Les démonstrations des technologies prototypes sont attendues d’ici la fin de l’année.

AUKUS Pilier II

Ce projet s’inscrit dans le cadre du Pilier II d’AUKUS, la branche coopération technologique du partenariat sécuritaire entre l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Alors que le Pilier I fournit à l’Australie des sous-marins à propulsion nucléaire, le Pilier II se concentre sur le développement conjoint de technologies avancées.

Les domaines d’intervention du Pilier II comprennent notamment l’intelligence artificielle, les systèmes autonomes, les technologies quantiques, la cybersécurité et la guerre électronique.

En mai, les trois pays ont lancé le premier projet signature du Pilier II, dont l’objectif est de développer des charges utiles et des technologies facilitant l’usage des véhicules sous-marins sans pilote.

En standardisant les technologies clés à travers les trois forces navales, ce projet vise à simplifier les opérations conjointes et à étendre l’utilisation des véhicules autonomes sous-marins pour la surveillance, la protection des infrastructures sous-marines, la lutte anti-sous-marine et le déminage.

Les premières capacités opérationnelles issues de ce programme sont attendues dès 2027.