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Le général Asim Munir, chef de l’armée pakistanaise, a lancé une menace provocatrice en août 2025 lors d’un événement organisé en Floride par des membres de la diaspora pakistanaise : il a menacé de bombarder les barrages construits par l’Inde sur le bassin du fleuve Indus. Cette déclaration survient dans un contexte de tensions accrues entre les deux pays, notamment après la suspension par l’Inde du Traité des eaux de l’Indus (IWT) à la suite de l’opération militaire Sindoor ciblant des infrastructures terroristes au Pakistan.

La riposte indienne ne s’est pas fait attendre : sur le réseau social X, des internautes indiens ont averti qu’une attaque contre les barrages indiens provoquerait une riposte dévastatrice contre les barrages stratégiques pakistanais de Mangla et Tarbela. Un tel affrontement pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour l’économie pakistanaise ainsi que pour sa sécurité hydrique.

Cette escalade illustre à nouveau la profonde rivalité sino-indienne et le rôle clé que jouent les ressources en eau dans leurs relations bilatérales. Les infrastructures hydrauliques, au-delà de leur importance économique, deviennent des enjeux stratégiques majeurs dans ce conflit régional aux implications géopolitiques sensibles.