Article de 393 mots ⏱️ 2 min de lecture

Dans la nuit du 16 au 17 août 2026, Kyiv a subi une importante attaque terroriste qui a fait au moins douze morts et une quarantaine de blessés. Parmi les infrastructures touchées, un hôpital pour enfants a été gravement endommagé, ainsi que des bâtiments résidentiels, dont un immeuble dont les étages supérieurs ont été détruits.

Le président ukrainien a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et a souligné que les opérations de secours continuaient. Par ailleurs, des attaques aériennes ont aussi visé une école dans la capitale, un poste-frontière avec la Moldavie dans la région d’Odessa, ainsi que des infrastructures gazières dans la région de Tchernihiv.

Cette campagne de bombardements russes se traduit par une coupure d’électricité affectant la moitié de la capitale ukrainienne. Selon les témoignages, des frappes coordonnées grâce à des missiles balistiques hypersoniques Oniks et Tsirkon, ainsi que des Iskander-M et S-400 utilisés pour des frappes au sol, ont été lancées simultanément à partir de plus de dix lanceurs mobiles. Au total, 36 missiles de croisière Ch-101/Iskander-K et Ch-59, huit Kalibr tirés depuis la flotte de la mer Noire, deux missiles Banderol ont également été tirés, accompagnés de 168 drones, incluant des cibles factices.

Les forces ukrainiennes ont réussi à intercepter 31 missiles de croisière, les huit Kalibr, les deux Banderol et 145 drones, mais aucun missile balistique ou hypersonique n’a pu être abattu, faute de système anti-missiles Patriot supplémentaires, dont le pays ne parvient pas à se procurer auprès des États-Unis.

En riposte, l’Ukraine a lancé une attaque contre un raffinage à pétrole situé en Tatarstan (Russie), à l’aide de drones d’attaque Fire Points FP-1.

Sur le plan militaire, la guerre reste indécise, avec des progrès ukrainiens par offensives systématiques, notamment au sud, mais aussi une résistance acharnée malgré la destruction des infrastructures dans le Donetsk libre. Tandis que la Russie mise sur des bombardements stratégiques et la terreur visant l’approvisionnement énergétique ukrainien, les volumes de missiles disponibles pour Kiev pourraient rendre la prochaine période hivernale difficile pour Moscou également. Les difficultés liées aux frappes russes sur la logistique civile pourraient toutefois compliquer la situation ukrainienne à l’approche de l’hiver.