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Le laboratoire de recherche de l’US Air Force (AFRL) lance une consultation auprès de l’industrie pour développer un système avancé destiné à la prochaine génération de recherches en détection laser, LiDAR, communications optiques et détection infrarouge. Cette initiative vise à moderniser les équipements de détection photonique du directeurat des capteurs de l’AFRL basé à Wright-Patterson, dans l’Ohio, dont la technologie actuelle devient obsolète face aux besoins de la recherche en évolution.

« L’infrastructure existante de détection photonique gouvernementale… est technologiquement insuffisante pour répondre aux objectifs actuels et futurs de la recherche », a indiqué le laboratoire. « Les systèmes anciens manquent de la combinaison essentielle d’une détection multicanal, d’une haute efficacité quantique/sensibilité, d’une amplification du signal robuste et d’un traitement numérique intégré. »

Détecteur photonique à amplification discrète

L’AFRL recherche un récepteur à matrice de détecteurs à amplification photonique discrète (DAPD) capable de détecter des signaux optiques extrêmement faibles autour de la longueur d’onde de 1 550 nanomètres. Ce type de technologie est couramment utilisé dans les communications laser et la télémétrie en espace lointain, où il convertit les comptages de photons en signaux électriques mesurables.

Le système doit comporter au minimum 25 canaux de détection indépendants, un traitement numérique intégré des signaux ainsi qu’un minutage précis pour des applications telles que la télémétrie optique, la quantification photonique, le LiDAR et la caractérisation des capteurs.

En outre, l’AFRL exige la fourniture d’outils logiciels, d’interfaces de programmation applicative (API) et la compatibilité avec le matériel de laboratoire existant afin de faciliter l’automatisation et les futures mises à jour.

Le laboratoire précise que cette demande d’information relative au DAPD constitue une enquête de marché et ne préjuge pas d’un engagement d’achat. Les réponses doivent être soumises d’ici la fin juillet afin d’évaluer les technologies commerciales disponibles avant d’envisager un éventuel processus d’acquisition.